Fables 10 - Willingham - Buckingham

Dernière chronique courte (a priori) de la période, cette fois pour dire un mot du dernier tome de la série Fables chez Urban Nomad. C’est la conclusion – attendue et redoutée – d’une série fleuve d’une qualité rarement atteinte. Ultime confrontation entre Cendrillon et Frau Totenkinder. Deuil et destruction. Fableville finie, les Communs découvre les Fables. Les deux espèces cohabiteront. Le monde des Communs, qui jusqu’ici ne l’était pas, deviendra progressivement un monde magique. Quant à l’épopée épique, elle se termine sur le climax de la montée aux extrêmes entre Rose Rouge et Blanche Neige. Tu ne connaîtras l’issue de cette confrontation sororicide, lecteur, qu’après avoir lu cet ultime opus. Ceci fait, tout ayant été écrit et accompli, les auteurs – singulièrement Willingham et Buckingham – disent au revoir à une bonne partie de leurs personnages avec une succession de « Dernière histoire de... » qui permet de voir une dernière fois les nombreux êtres, si riches et ...

Willie le zinzin, Stephen King dans Bifrost 104


Dans le Bifrost 104, en plus de la critique de toutes les nouveautés SFFF et des rubriques habituelles, on trouve une nouvelle de Stephen King en exclusivité mondiale (excusez du peu). Elle s'intitule "Willie le zinzin" et parle de pandémie Covic, mais pas que. Oh non, pas que.

King, en vieux maitre de l'horreur, y prouve qu'avec très peu de pages on peut écrire un texte aussi troublant que surprenant, un texte qui illustre l'adage selon lequel Il n'y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

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