le nain de Whitechapel - Cyril Anton

Londres, fin du XIXe siècle. Plus ou moins. Oscar est le fils cadet d’une famille de la bourgeoisie anglaise. Excellent pianiste, il a un aîné moins brillant que lui mais que ses parents préfèrent. Lui est le souffre-douleur. Il faut dire qu’Oscar est nain, objet de honte et d’opprobre dans un monde où la difformité est perçue comme le signe objectif d’une défaillance morale. Après des années de brimades et d’humiliations, Oscar est foutu à la porte, littéralement jeté aux chiens. Il est alors recueilli par Freddy, un noir veuf et pianiste qui l’emmène chez lui à Whitechapel et l’initie au jazz et à la blue note. Mais voilà qu’en ces temps un gang nommé Tabula Rasa assassine d’horribles manières ceux qu’il considère comme des indésirables, pauvres, handicapés, marginaux… Oscar, qui change alors d’identité, se lance dans la traque des membres du gang. Il initie aussi la construction d’une boule de neige géante destinée à protéger le quartier et ses habitants des agressions extérieures.

Willie le zinzin, Stephen King dans Bifrost 104


Dans le Bifrost 104, en plus de la critique de toutes les nouveautés SFFF et des rubriques habituelles, on trouve une nouvelle de Stephen King en exclusivité mondiale (excusez du peu). Elle s'intitule "Willie le zinzin" et parle de pandémie Covic, mais pas que. Oh non, pas que.

King, en vieux maitre de l'horreur, y prouve qu'avec très peu de pages on peut écrire un texte aussi troublant que surprenant, un texte qui illustre l'adage selon lequel Il n'y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

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