No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Willie le zinzin, Stephen King dans Bifrost 104


Dans le Bifrost 104, en plus de la critique de toutes les nouveautés SFFF et des rubriques habituelles, on trouve une nouvelle de Stephen King en exclusivité mondiale (excusez du peu). Elle s'intitule "Willie le zinzin" et parle de pandémie Covic, mais pas que. Oh non, pas que.

King, en vieux maitre de l'horreur, y prouve qu'avec très peu de pages on peut écrire un texte aussi troublant que surprenant, un texte qui illustre l'adage selon lequel Il n'y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

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