Perdido Street Station - China Miéville

Perdido Street Station , de China Miéville, ressort la semaine prochaine dans une édition Deluxe limitée à 2500 exemplaires, toujours au Diable Vauvert et toujours traduit par Nathalie Mège . Prix British Fantasy de la British Fantasy Society 2000, Prix Arthur C Clarke 2001, Prix Ignotus 2002, Prix Kurd-Lasswitz 2003 et Grand Prix de l'Imaginaire du roman étranger 2005, sans oublier un Prix Jacques Chambon de la traduction 2005, ce roman est un classique lu avant le début du blog. Je vous propose néanmoins la chronique enthousiaste de tiberix qui vous donnera sûrement envie de lire ce bel ouvrage.

Fire in the Bone - Ray Nayler

Image non contractuelle

Petite discussion hier avec l'ami Feyd Rautha. On a toujours intérêt à discuter avec l'ami Feyd Rautha. La preuve, il m'a donné envie de lire trois nouvelles sur lesquelles je vais dire quelques mots ici. (1/3)


"Fire in the Bone" est une nouvelle de Ray Nayler lisible à cette adresse.

On y visite une planète agricole aux mœurs et structures sociales très conservatrices, appuyées qu'elle sont sur une religion qui ne l'est pas moins.

Conservateur mais pas arriéré, ce monde fait partie d'un ensemble plus vaste dont il est le grenier. D'où les vaisseaux moissonneurs qui viennent s'y approvisionner. D'où les nombreux robots qui récoltent ou, plus simplement, servent les habitants. Des amish hitek donc. Ou plutôt des planteurs du Sud qui auraient des robots pour esclaves (la structure sociale est proche).

Il y eut bien, dans le temps, une grande révolte, mais elle fut justement écrasée, non sans laisser derrière elle un mythe fondateur d'ordre social et un martyr à révérer. Mais qu'adviendrait-il si de nouvelles idées de liberté venaient aux robots ?

C'est la question que pose cette nouvelle agréable à lire, qui se demande s'il est possible de bâtir des ponts et n'oublie pas de surprendre son lecteur.


Fire in the Bone, Ray Nayler

L'avis de Feyd

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