Cicci di Scandicci - Valerio Evangelisti dans Bifrost 109

BLOG EN MODE DÉGRADÉ ON REFERA MIEUX QUAND ON POURRA MIEUX. CYA. Dans le Bifrost 109 , spécial Valério Evangelisti, on trouve les rubriques habituelles (après un édito qui ne semblera étrange qu'à ceux qui ne connaissent pas la force irrésistible de l'optimisme opératif d'Olivier Girard) : nouvelles, cahier critique, interview, biographie, analyses, bibliographie exhaustive, scientifiction et jurifiction sans oublier une itw de David 'Morris' Meulemans himself par Erwann Perchoc. On y trouve Cicci di Scandicci , une courte nouvelle coup de poing du maestro Evangelisti. En seulement cinq pages petit format qui forment une masterclass dont beaucoup devraient s'inspirer, Evangelisti livre son interprétation de la dérive meurtrière de Cicci di Scandicci, le monstre de Florence . Se plaçant dans la tête du monstre, l'auteur en restitue les perceptions délirantes et agonistiques, dépeint à l'aide de guère plus que quelques mots l'univers mental et géograp

La société des vieilles têtes à longs chapeaux - Foveau - Langlumé


Michronique (parce que j'ai encore une itw à retranscrire et qu'en plus j'ai la crève) :

"La société des vieilles têtes à longs chapeaux" est un petit bouquin bien sympathique écrit par Georges 'Festival de l'Imaginaire du Pays d'Aix' Foveau et illustré par Thibaud Langlumé.

Traité d'histoire secrète ésotérique mêlant réalité historique et fiction, invoquant autant Lovecraft que David Lynch sans oublier Cagliostro, "La société des vieilles têtes à longs chapeaux" raconte l'emprise, sur des siècles de durée, d'une société secrète bien inquiétante dont les tentacules se déploient dans le monde entier et dont la tête semble se trouver dans la région de Lambesc (cette ville qui fut, en 1909, l'épicentre du dernier séisme tueur de France).

Les carnets de notes, témoignages, et biographies, qu'on y trouve dessinent un tableau pointilliste qui offre bien peu de certitudes mais posent de nombreuses et angoissantes questions. Le tout est illustré de photos (authentiques ça va sans dire), de dessins, de portraits, d'affiches, d'extraits de BD ou de storyboard. Il y a même un bestiaire, sans oublier quelques pages d'un journal secret d'Oscar Wilde, entre autres éléments.

Une chose est sûre, on est ici avec du beau monde, et le plaisir de l’œil est intense, du genre de celui qu'on peut ressentir en lisant les livres ou en visitant les délicieuses expositions de Camille Renversade (pour les amateurs).

On peut lire (parcourir) pour le plaisir d'un voyage dans un monde parallèle ou s'inspirer de tout ou partie pour créer un (des) scénario(s) de jeu de rôle. Dans les deux cas, le voyage sera dépaysant.

La société des vieilles têtes à longs chapeaux, Foveau, Langlumé

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