Roger Zelazny - Le temps d'un souffle, je m'attarde

Ressortie aujourd'hui dans la toujours pertinente collection Dyschroniques du "Destination fin du monde" de Robert Silverberg qui n'était plus disponible en français depuis longtemps. Rappelons que la maison d’édition indépendante Le passager clandestin est une toute petite maison radicale, engagée et militante contre une certaine forme insatisfaisante du monde. Au milieu des non fictions, on y trouve la collection Dyschroniques qui remet à l’honneur des textes anciens de grands noms de la SF.  Nouvelles ou novellas posant en leur temps les questions environnementales, politiques, sociales, ou économiques, ces textes livrent la perception du monde qu’avaient ces auteurs d’un temps aujourd’hui révolu. On notera que chaque ouvrage à fait l’objet d’un joli travail d’édition, chaque texte étant suivi d’une biographie/bibliographie de l’auteur, d’un bref historique des parutions VO/VF, d’éléments de contexte, ainsi que de

La porte de l'éternité - Brian Stableford


"La porte de l'éternité" est de ces romans époustouflants comme on n'en lit pas tous les jours.
Je ne peux que te conseiller, lecteur, lorsqu'il sortira en juillet, d'aller en l'excellente compagnie d'Oscar Wilde - entre autres - vers l'infini et au-delà en traversant la porte de l'éternité.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 95, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).
Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

De 1895, date à laquelle le Pr Copplestone découvre une drogue capable de projeter des “chronoplasmes” dans l’avenir, à l’an 12 000 000 apr. J.-C., où l’Engin universel tente de déterminer l’ultime destinée du cosmos, la vaste tapisserie du temps est le théâtre d’une guerre entre les Surhommes, descendants des vampires, l’humanité et la ténébreuse intelligence tapie à la fin des temps.
Un certain Grand Détective, un Comte vampire malgré lui, le subtil Oscar Wilde, William Hope Hodgson, tout juste revenu de ce Pays de la Nuit qu’est la Grande Guerre, le visionnaire H.G. Wells, Alfred Jarry, Camille Flammarion et bien d’autres littérateurs de renom deviennent des joueurs et des pions dans un conflit qui couvre la totalité de l’Histoire universelle.
Brian Stableford a publié une soixantaine de romans de science-fiction et de fantasy, ainsi que plusieurs essais qui font autorité. Son œuvre a été couronnée par le Pilgrim Award, le Prix ActuSF de l’Uchronie et le Grand Prix de l’Imaginaire, ce dernier pour son travail sur le merveilleux-scientifique français.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

Commentaires

Anonyme a dit…
Tiberix : La quatrième de couverture fout un peu la trouille quand même. Il y a aussi Karl Marx et Frankenstein dans les protagonistes ?
Gromovar a dit…
Non ;)

Très sympa. Quelque part entre HG Wells et l'Oscar Wilde du Portrait de Dorain Gray. Et un "merveilleux scientifique" écrit avec les connaissances contemporaines. Très intéressant mashup.