Bifrost 121 : entre dossier Walton et nouvelle de Nayler

Dans le Bifrost numéro 121, on trouve un copieux dossier Jo Walton ( dont je rappelle qu'elle a eu le Prix Planète-SF en 2017 pour Mes Vrais Enfants )  sous une couverture de Florence Magnin. Le numéro s’ouvre sur l’édito du boss qui rappelle à tous quel est l’âge canonique (trente ans) du Bélial et, de facto, de la revue Bifrost. Un édito en forme de bilan (d’étape) et de mise en lumière des (pas si subtils) changements qui ont affecté le monde de l’édition entre alors et maintenant. Suivent quatre nouvelles puis toutes les rubriques habituelles, critiques des nouveautés, scientifiction, and so on. On y trouve même les lauréats du Prix des lecteurs Bifrost 2025 : en catégorie francophone Résonances , de Mina Jacobson, et en traduction Joe 33 % , de Suzanne Palmer. Bravo à eux deux et au traducteur Pierre-Paul Durastanti qui s’est chargé du Palmer. Quatre nouvelles donc. D’abord, Contraction d’Iris de Peter Watts, un texte très wattsien qui met en scène, dans un futur p...

La porte de l'éternité - Brian Stableford


"La porte de l'éternité" est de ces romans époustouflants comme on n'en lit pas tous les jours.
Je ne peux que te conseiller, lecteur, lorsqu'il sortira en juillet, d'aller en l'excellente compagnie d'Oscar Wilde - entre autres - vers l'infini et au-delà en traversant la porte de l'éternité.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 95, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).
Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

De 1895, date à laquelle le Pr Copplestone découvre une drogue capable de projeter des “chronoplasmes” dans l’avenir, à l’an 12 000 000 apr. J.-C., où l’Engin universel tente de déterminer l’ultime destinée du cosmos, la vaste tapisserie du temps est le théâtre d’une guerre entre les Surhommes, descendants des vampires, l’humanité et la ténébreuse intelligence tapie à la fin des temps.
Un certain Grand Détective, un Comte vampire malgré lui, le subtil Oscar Wilde, William Hope Hodgson, tout juste revenu de ce Pays de la Nuit qu’est la Grande Guerre, le visionnaire H.G. Wells, Alfred Jarry, Camille Flammarion et bien d’autres littérateurs de renom deviennent des joueurs et des pions dans un conflit qui couvre la totalité de l’Histoire universelle.
Brian Stableford a publié une soixantaine de romans de science-fiction et de fantasy, ainsi que plusieurs essais qui font autorité. Son œuvre a été couronnée par le Pilgrim Award, le Prix ActuSF de l’Uchronie et le Grand Prix de l’Imaginaire, ce dernier pour son travail sur le merveilleux-scientifique français.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

Commentaires

Anonyme a dit…
Tiberix : La quatrième de couverture fout un peu la trouille quand même. Il y a aussi Karl Marx et Frankenstein dans les protagonistes ?
Gromovar a dit…
Non ;)

Très sympa. Quelque part entre HG Wells et l'Oscar Wilde du Portrait de Dorain Gray. Et un "merveilleux scientifique" écrit avec les connaissances contemporaines. Très intéressant mashup.