The Faith of Beasts - James S.A. Corey

Juste quelques mots pour signaler la sortie de The Faith of Beasts , le tome 2 du Cycle de S.A. Corey intitulé The Captive’s War . Il succède à The Mercy of Gods (La Clémence des dieux en VF) , et conserve toutes les qualités du premier tome en gommant le léger défaut de lenteur que celui-ci présentait. Un bon millésime donc, meilleur même que le premier. Clique ici, lecteur, pour le background et une rapide remise à l’esprit du contexte . Maintenant, mémoire dûment rafraîchie, tu te souviens sans doute que toi et moi avions laissé les captifs humains des Carryx dans la position peu enviable d’être devenus – leur périlleuse évaluation passée – un groupe d’esclaves supplémentaire qui s’ajoute à tous ceux que les Carryx ont déjà réunis pour les servir – par la violence et contre leur gré – au fil de millénaires de pérégrinations spatiales. Des groupes d’esclaves sentients qui ne survivent en tant que groupes qu’aussi longtemps que leur utilité intrinsèque dépasse leur coût d’entretien. ...

Horrifikland - Trondheim - Nesme


Glénat fait revivre dans quelques albums récents des aventures de Mickey créées par des auteurs contemporains. "Horrifikland" est le dernier sorti de la série.
Littéralement hypnotisé par sa couverture d'une beauté à couper le souffle, je me suis jeté dessus, d'autant plus vite que le nom de Trondheim s'y affichait.

Mickey, Dingo, et Donald sont détectives. Et c'est la lose. Pas de client. La déprime.
Jusqu'à ce qu'une vieille dame leur demande de retrouver son chat, perdu dans le parc d'attractions horrifique abandonné Horrifikland, que d'aucuns disent hanté.
Les détectives partent à la recherche du félin. Quelques dizaines de pages après, de tombes terrifiantes en Hôpital du Mad Doktor, ils auront retrouvé le fugueur, empêché le malfaisant Pat Hibulaire de dépouiller une vieille dame digne, trouvé une solution élégante à une infestation d'un genre bien prosaïque.

Que dire sinon que cet album est magnifique ? Lumières, couleurs, architecture, accessoires, personnages, paysages, tout est superbe. On se trouve plongé dans un univers littéralement magique. De Mickeyville à Horrifikland tout est parfait. La ville est délicieusement rétro, le parc offre une vision délibérément cartoony Hammer d'un lieu terrifiant. Tout est très beau – là, je vais arrêter.

Les personnages, eux, sont où on les attend : Mickey est noble et courageux, Donald peureux et geignard, Dingo blagueur et trop stupide pour avoir peur. Pas de surprise de ce côté mais un hommage réussi.

Sans rire à gorge déployée, on sourit souvent aux petites blagues des uns ou des autres ; la dynamique du trio est efficace. L'action progresse sur un rythme soutenu, de rebondissement en rebondissement. Côté scénario, c'est du Mickey, c'est à dire pas bien compliqué, mais la lecture de "Horrifikland" est un tel plaisir (pas seulement) régressif que je la conseille avec enthousiasme.

Horrifikland, Trondheim, Nesme

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