Je ne suis pas venu apporter la paix - Nicolas Martin

Ce roman sortira en septembre. Cette chronique fera l'objet d'une republication. « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée, car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère, et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille. » Cette phrase, attribuée par Matthieu au Christ, est à la fois le titre et le point du nouveau roman de Nicolas Martin. Pyrénées, aujourd’hui. Une famille recomposée se rassemble pour veiller les derniers moments du patriarche : Ils sont venus, ils sont tous là, dès qu'ils ont entendu ce cri, elle va mourir, la mamma (ici le papa) , ils sont venus, ils sont tous là, même ceux du sud de l'Italie (ici d’Indonésie) , y a même Giorgio, le fils maudit (là, maudits, fils et filles le sont tous peu ou prou) . Dramatis Personae : Le patriarche, veuf et remarié Judith, sa seconde épouse Diane, p...

Brève : Les derniers contes de Canterbury - Jean Ray


Réédition sous une très belle couverture des "Derniers contes de Canterbury" de Jean Ray, das nune édition définitive et postfacée. Diable!
L'auteur belge y livre sa version du chef d’œuvre de Chaucer, reprenant la forme narrative des récits successifs à l'auberge et y ajoutant son humour particulier ainsi que l'intervention de conteurs issus d'époques différentes.
Attiré par la référence à Chaucer, j'ai découvert un ouvrage pour amateurs de Jean Ray. Un ami en disait : Jean Ray c’est toujours agréable mais jamais très violent. Il faut le lire au coin d’un feu de bois avec du Whisky un soir de Noël quand tout le monde est à côté en train de bouffer la dinde.

Voilà. Je me suis un peu ennuyé, sauf sur les textes médiévaux. Je ne résiste jamais ni aux marmousets ni aux fesse-mathieux.

Les derniers contes de Canterbury, Jean Ray

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