Cauchon - Dorison - Delahaye - Parnotte

Le 23 mai 1430, après un an de campagne militaire victorieuse, Jeanne d’Arc est capturée par les Bourguignons, alliés des Anglais, lors d’une sortie hasardeuse au siège de Compiègne. Vendue aux Anglais par Jean de Luxembourg pour la somme de 10000 livres tournois, elle est conduite à Rouen afin d’y être jugée pour hérésie, entre autres chefs d’accusation dont le très scandaleux « port d’habits d’homme ». C’est l’évêque Pierre Cauchon qui a négocié cet achat pour le compte des Anglais, contre l’Inquisition qui voulait la juger elle-même. C’est Pierre Cauchon aussi qui présidera son procès, à Rouen, entre février et mai 1431 ; il s’agira, lors de ces audiences, de démontrer que l’inspiration de celle qu’on nommait « La pucelle » ne venait pas de Dieu et des saints mais bien plutôt du diable. C’est cette histoire que racontent Xavier Dorison, Louis-David Delahaye et Joël Parnotte dans l’imposant album Cauchon… ou l’homme qui tua Jeanne d’Arc . A la lecture du mag...

Brève : Les derniers contes de Canterbury - Jean Ray


Réédition sous une très belle couverture des "Derniers contes de Canterbury" de Jean Ray, das nune édition définitive et postfacée. Diable!
L'auteur belge y livre sa version du chef d’œuvre de Chaucer, reprenant la forme narrative des récits successifs à l'auberge et y ajoutant son humour particulier ainsi que l'intervention de conteurs issus d'époques différentes.
Attiré par la référence à Chaucer, j'ai découvert un ouvrage pour amateurs de Jean Ray. Un ami en disait : Jean Ray c’est toujours agréable mais jamais très violent. Il faut le lire au coin d’un feu de bois avec du Whisky un soir de Noël quand tout le monde est à côté en train de bouffer la dinde.

Voilà. Je me suis un peu ennuyé, sauf sur les textes médiévaux. Je ne résiste jamais ni aux marmousets ni aux fesse-mathieux.

Les derniers contes de Canterbury, Jean Ray

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