No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

14 juillet : un Américain à Paris

 Ce 14 juillet Donald Trump est invité en France pour commémorer l'entrée en guerre des USA en 1917, aux côtés des armées françaises et britanniques entre autres.
On en profitera pour rappeler que Henry Johnson, de l'unité black américaine des Harlem Hellfighters, fut le premier Américain à recevoir la  Croix de Guerre. J'espère qu'il en sera question dans les médias.

On pourra en profiter aussi pour (re)lire les chroniques du blog sur la Grande Guerre.

On pourra, en revanche, se dispenser d'utiliser ce jour chômé (pour quelques-uns encore, de moins en moins nombreux) pour lire le comic de Garth Ennis "Where Monsters Dwell" - une reconstruction pulp de bien piètre qualité - ou le "Dark Intelligence" de Neal Asher - de la SF militariste sans grande intelligence justement ; il ne suffit pas de sauter sur sa chaise comme un cabri en disant microbot/nanobot pour que tout devienne justifiable sans la moindre explication. Dommage, son Ecorcheur m'avait agréablement surpris.

Stay tuned !

Commentaires