Noon du soleil noir - L.L. Kloetzer

L'auteur bicéphale L.L. Kloetzer restera pour toujours le premier lauréat du Prix Planète SF des Blogueurs avec son jamais imité Cleer . C'était il y a onze ans. Quelques romans et nouvelles plus tard, il revient aujourd'hui avec " Noon du soleil noir ", un court roman hommage au genre Sword and sorcery . Ailleurs et hier, dans la Cité des toges noires. La plus grande ville du monde connu est le lieu de tous les possibles. Gouvernée par un Suzerain enfant, administrée par une oligarchie d'eunuques, corrompue du haut en bas et jusqu'à la moelle, carrefour du commerce des biens et lieu d'entrecroisement des hommes, la Cité est singulièrement le rude havre de Yors, un ancien mercenaire fatigué et boiteux qui cherche de faciles missions pour gagner de quoi survivre – on n'appellera pas ça vivre. C'est près du Caravansérail que le vieux baroudeur est engagé par Noon, un jeune homme visiblement aussi riche qu'un peu lunaire récemment arrivé en

14 juillet : un Américain à Paris

 Ce 14 juillet Donald Trump est invité en France pour commémorer l'entrée en guerre des USA en 1917, aux côtés des armées françaises et britanniques entre autres.
On en profitera pour rappeler que Henry Johnson, de l'unité black américaine des Harlem Hellfighters, fut le premier Américain à recevoir la  Croix de Guerre. J'espère qu'il en sera question dans les médias.

On pourra en profiter aussi pour (re)lire les chroniques du blog sur la Grande Guerre.

On pourra, en revanche, se dispenser d'utiliser ce jour chômé (pour quelques-uns encore, de moins en moins nombreux) pour lire le comic de Garth Ennis "Where Monsters Dwell" - une reconstruction pulp de bien piètre qualité - ou le "Dark Intelligence" de Neal Asher - de la SF militariste sans grande intelligence justement ; il ne suffit pas de sauter sur sa chaise comme un cabri en disant microbot/nanobot pour que tout devienne justifiable sans la moindre explication. Dommage, son Ecorcheur m'avait agréablement surpris.

Stay tuned !

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