Veniss Underground et Green City Wars : point d'étape

Lu Veniss Underground . Ce n'est pas pour les âmes sensibles mais c'est clairement brillant. Je ne peux en dire plus, ma chronique est sous NDA pour le moment. Commencé Green City Wars . Abord un peu ardu mais univers très original pour un nouveau roman de l'homme qui écrit des livres plus vite que je n'arrive à les lire. Abandonné The Dungeon Book vers le tiers du récit. Le concept est marrant mais on se lasse vite de cette histoire dont le style écrit n'est pas flamboyant. Point commun entre ces trois lectures : un monde souterrain y existe, en regard du monde de la surface. Stay tuned !

Lettre ouverte à ma bibliothèque - Eric Bonnargent


"Lettre ouverte à ma bibliothèque", d'Eric Bonnargent aux éditions Le Realgar. 24 pages (mais seulement 22 de texte), format 10,5 x 21. Peu de mots donc, par contrainte. Mais des mots, ceux de Bonnargent, que tout amoureux des livres peut partager sans honte.

Amour des textes, de la rencontre qu'ils permettent avec de grands penseurs, éloignés ou morts, quand tant de petits nous environnent. Amour du voyage immobile qu'offre la littérature, vers des terres lointaines, disparues, ou imaginaires. Amour du style aussi, de tout ce qui dépasse le dire pour aller vers le comment dire.

Amour de l'objet aussi. De la bibliothèque comme mémoire externalisée, comme expression tangible d'une vie intellectuelle, comme cristal excrété une vie durant et dont chaque ouvrage est une facette d'une personnalité et d'un cheminement. Voilà pourquoi la réduire c'est s'amputer. Photographier sa propre bibliothèque - fond et forme - c'est faire son autoportrait.

Si tu te reconnais dans ces lignes, tu peux commander ce petit livre. Tu y trouveras un compagnon.

Lettre ouverte à ma bibliothèque, Eric Bonnargent

Commentaires

Tigger Lilly a dit…
Oui. En wish list.