Batman Imposter - Tomlin - Sorrentino - Bellaire

Batman Imposter est une histoire complète de Mattson Tomlin (scénariste) et Andrea Sorrentino (dessinateur de la série Le Mythe de l’Ossuaire ) colorisée par Jordie Bellaire (une complice habituelle de James Tynion IV) . Une fois encore : ne pas se poser la question de la continuité. Bruce Wayne porte le costume de Batman depuis quelques années. Il a, depuis, lutté contre le crime à Gotham avec l’aide du commissaire Gordon. Leur principal fait d’armes a été la mise au jour de la corruption de certains juges par la mafia, ce qui a abouti à la libération de nombreux criminels en raison de l’illégalité des procédures qui les avaient concernés. Quand l’histoire commence, Gordon a été poussé à la démission, le procureur Dent est aux abonnés absents, et la ville comme le GCPD se méfient vivement d’un justicier masqué dont nul n’arrive à déterminer s’il est un paladin, un criminel ou un fou furieux. C’est là, page 1, que ledit justicier arrive, gravement blessé, chez Leslie Thompkins, sa t...

Bradbury/Matheson : Conversation avec deux légendes


Dans ce petit ouvrage numérique édité par ActuSF, Matheson raconte Matheson (et au début Bradbury parle un peu aussi, mais là c'est pour Matheson que je suis venu). C'est passionnant et j'en livrerai la substantifique moelle dans le Bifrost n° 86.

Je ne peux en dire plus.

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

On ne présente plus Ray Bradbury et Richard Matheson, deux légendes de la science-fiction américaine, qui nous ont quittés respectivement en 2012 et 2013. On leur doit des chefs-d'œuvre comme Fahrenheit 451, Les chroniques martiennes ou encore Je suis une légende.
Dans Bradbury/Matheson : conversation avec deux légendes, Dennis Etchison nous offre une discussion à bâtons rompus avec ces deux monstres de la littérature, livrée sans censure ni retouches. Ray Bradbury s'y confie pour la première fois librement sur son expérience avec Hollywood et son amour de l'écriture, tandis que Richard Matheson nous offre une rétrospective personnelle et définitive sur sa fructueuse carrière.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

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