No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Bradbury/Matheson : Conversation avec deux légendes


Dans ce petit ouvrage numérique édité par ActuSF, Matheson raconte Matheson (et au début Bradbury parle un peu aussi, mais là c'est pour Matheson que je suis venu). C'est passionnant et j'en livrerai la substantifique moelle dans le Bifrost n° 86.

Je ne peux en dire plus.

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

On ne présente plus Ray Bradbury et Richard Matheson, deux légendes de la science-fiction américaine, qui nous ont quittés respectivement en 2012 et 2013. On leur doit des chefs-d'œuvre comme Fahrenheit 451, Les chroniques martiennes ou encore Je suis une légende.
Dans Bradbury/Matheson : conversation avec deux légendes, Dennis Etchison nous offre une discussion à bâtons rompus avec ces deux monstres de la littérature, livrée sans censure ni retouches. Ray Bradbury s'y confie pour la première fois librement sur son expérience avec Hollywood et son amour de l'écriture, tandis que Richard Matheson nous offre une rétrospective personnelle et définitive sur sa fructueuse carrière.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

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