L'Enfant du Deptford - Nat Cassidy

L'Enfant du Deptford , de Nat Cassidy, un roman trop mou, trop fade, trop quelconque pour séduire. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 125, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : Et si votre enfant n'était plus vraiment… le vôtre ? Après la naissance très compliquée de leur fille Charlie, Ana et Reid ont désespérément besoin d'un nouveau départ. Tout semble enfin leur sourire lorsqu'ils ont l'occasion, pour un loyer modique, de vivre dans un appartement au Deptford, l'un des immeubles les plus prestigieux de Manhattan, avec vue sur Central Park. Mais très vite, une présence insidieuse se fait sentir. Bruits inexpliqués, couloirs secrets, voisins inquiétants… Puis le doute s'installe. Quelque chose cloche. Dans l'immeuble. Et avec le bébé. Un roman troublant, intense et profondément dérang...

Angle Mort 11


Après une période chaotique, la revue en ligne Angle Mort, devenue Angle Mort/Blind Spot, semble revenir à une vie plus assurée.

Mise en ligne progressive (et en téléchargement gratuit) des nouvelles du numéro 11, même s’il est bien plus intéressant et responsable d’acheter en entier, et d’un seul mouvement, le numéro complet pour la somme dérisoire de 2,99 € (note : depuis le Brexit qui n’en est pas un, la prix en livres sterling du magazine a augmenté de 15%. Pensez à se souvenir de ne pas acheter en livres sterling).
Et il va falloir payer, les gars, car la meilleure nouvelle est la troisième, et elle n’a pas encore atteint son moment de gratuité.

Troisième nouvelle donc. Un petit bijou d’Adam-Troy Castro intitulé "Une brève histoire des formes à venir" qui renouvelle de manière délirante les thèmes de l’amour maternel et de la différence. Quelque part entre Vian et Kafka, Castro parle des mystères de la création, du don/contredon entre générations, et de la place qu’on fait à l’autre considéré comme une charge. Ca a l’air très grave, et ça l’est sans doute, mais la nouvelle est finement écrite, surprenante, drôle, gaie, et optimiste. Un régal.

Le reste contient "Honey Bear" de Sofia ‘Olondre’ Samatar, récit étrange et prenant entre SF et weird, aux qualité évidentes et dont on regrette ardemment qu'il ne soit pas plus long. Sur une parentalité improbable cette fois. Et la fin du règne humain ?

Les deux autres nouvelles ont le mérite d’exister.

Maintenant est le moment où vous vous saisissez de votre carte bleue puis cliquez ici. Cya.

Angle mort 11 feat. Une brève histoire des formes à venir.

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