Bifrost 121 : entre dossier Walton et nouvelle de Nayler

Dans le Bifrost numéro 121, on trouve un copieux dossier Jo Walton ( dont je rappelle qu'elle a eu le Prix Planète-SF en 2017 pour Mes Vrais Enfants )  sous une couverture de Florence Magnin. Le numéro s’ouvre sur l’édito du boss qui rappelle à tous quel est l’âge canonique (trente ans) du Bélial et, de facto, de la revue Bifrost. Un édito en forme de bilan (d’étape) et de mise en lumière des (pas si subtils) changements qui ont affecté le monde de l’édition entre alors et maintenant. Suivent quatre nouvelles puis toutes les rubriques habituelles, critiques des nouveautés, scientifiction, and so on. On y trouve même les lauréats du Prix des lecteurs Bifrost 2025 : en catégorie francophone Résonances , de Mina Jacobson, et en traduction Joe 33 % , de Suzanne Palmer. Bravo à eux deux et au traducteur Pierre-Paul Durastanti qui s’est chargé du Palmer. Quatre nouvelles donc. D’abord, Contraction d’Iris de Peter Watts, un texte très wattsien qui met en scène, dans un futur p...

Les nominés des Prix Utopiales 2015

Les nominés aux Prix Utopiales Européen et au Prix Européen Jeunesse sont connus.

Pour le Prix Utopiales Européen, les dieux vivants sélectionnés sont :

  • Celle qui a tous les dons, Mike Carey (traduction de Nathalie Mège), éd. L’Atalante
  • Lum’en, Laurent Genefort, éd. Le Bélial
  • Thinking Eternity, Raphaël Granier de Cassagnac, éd. Mnémos
  • L’Adjacent, Christopher Priest (traduction de Jacques Collin), éd. Denoël
  • L’Autre Ville, Michal Ajvaz (traduction par Benoît Meunier), éd. Mirobole
Pour le Prix Européen Jeunesse, les nominés sont :

  • Humains, Matt Hai, éd. Hélium
  • Ciel 1.0. L’hiver des machines, Johan Heliot, éd. Gulf Stream Editeur
  • Memor : le monde d’après, Kinga Wyrzykowska, éd. Bayard
  • Mingus, Keto von Waberer (traduit par Jacqueline Chambon), éd. Le Rouergue jeunesse (Epik),

Rappelons que les Utopiales 2015 se dérouleront du 28 octobre au 2 novembre à la Cité des Congrès de Nantes. Que l'affiche de Manchu est superbe. Et que c'est toujours le plus grand festival d'imaginaire de France.

Be there or be square !

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