Falstaff - Boisserie - Goho - Merlet - Rouger

Henri IV, dit Henri de Bolingbroke , fut roi d’Angleterre de 1399 à 1413. Il monta sur le trône après l’éviction de Richard II, consécutive à une rébellion dont le jeune Henri avait pris la tête et qui comptait dans ses rangs une partie des plus grands seigneurs d’Angleterre. Capture du roi, interprétation créative de l’ordre de succession, Henri est couronné à Westminster en 1399. Mal arrivé sur le trône, Henri devra lutter durant tout son règne contre des rébellions successives qui rallieront même ses alliés originels. Il mourra le 20 mars 1413 après plusieurs années de troubles de santé. Son fils aîné lui succédera sous le nom d’Henri V. Ce dernier relancera la guerre de Cent Ans. De cette histoire pleine de bruit et de fureur, Shakespeare tira une pièce en deux parties, Henri IV , puis Henri V , deux pièces historiques. Il y inséra, du moins dans la première, le personnage de Falstaff (pardon, sir John Falstaff) , un protagoniste fictif d’une irrésistible truculence, un bouffon gr...

Sociologie de Marseille c/o La vie des Idées

Cela fait un bon mois que je veux chroniquer le très intéressant "Sociologie de Marseille" de Péraldi, Duport, Samson. Je n'ai pas trouvé le temps de le faire et voila que je tombe sur une fiche de lecture exhaustive publiée par Pierre Olivier Weiss sur le site La vie des Idées. J'en ai perdu le peu de motivation qui me restait pour écrire une chronique hors ligne éditoriale du blog alors même que je dois consacrer tant de temps à cette dernière. Mes incursions hors-cadre s'en raréfient par nécessité.

Je renvoie donc ceux d'entre vous qui peuvent être intéressés par le sujet à la fiche de Pierre Olivier Weiss.

Sur un sujet seulement en partie connexe, et la maison ne reculant devant aucun sacrifice, je profite de l'occasion pour braquer le projecteur sur le très bon "Ghetto urbain", de Lapeyronnie, qui en apprendra long sur le fonctionnement des quartiers sensibles à tous ceux qui en parlent sans y avoir jamais mis les pieds. Il fait l'objet d'une recension par Thierry Oblet sur le même site.

Commentaires

Anonyme a dit…
Tiberix : Livre mesuré et sans charge idéologique forte. Marseille est depuis une quinzaine d'année pour moi une utopie post-apocalyptique. Ce qu'il resterait d'une société vivant dans les ruines d'une civilisation passée. Du coup et absence de cannibalisme avéré, l'optimisme est possible.
Gromovar a dit…
Je discutais il y a peu avec quelqu'un qui me disait qu'il avait l'impression qu'une renaissance était en train de poindre. Mystère.
Anonyme a dit…
Tiberix : La fête de la musique ?
Gromovar a dit…
Le Bubble Run sans doute ;)