L'Enfant du Deptford - Nat Cassidy

L'Enfant du Deptford , de Nat Cassidy, un roman trop mou, trop fade, trop quelconque pour séduire. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 125, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : Et si votre enfant n'était plus vraiment… le vôtre ? Après la naissance très compliquée de leur fille Charlie, Ana et Reid ont désespérément besoin d'un nouveau départ. Tout semble enfin leur sourire lorsqu'ils ont l'occasion, pour un loyer modique, de vivre dans un appartement au Deptford, l'un des immeubles les plus prestigieux de Manhattan, avec vue sur Central Park. Mais très vite, une présence insidieuse se fait sentir. Bruits inexpliqués, couloirs secrets, voisins inquiétants… Puis le doute s'installe. Quelque chose cloche. Dans l'immeuble. Et avec le bébé. Un roman troublant, intense et profondément dérang...

Chicken is Doom


Dis-moi, lecteur, tu as envie de lire une histoire dans laquelle un cibopathe enquête pour le compte du FDA dans un monde post-grippe aviaire d’où toute volaille est bannie ?

Tu as envie de lire un volume, "Chicken Tenders", dans lequel tu assisteras à deux mariages ?

Dans lequel tu verras commettre un meurtre de masse au nougat chaud ?

Dans lequel un phoque des Navy Seals est assassiné ?

Dans lequel Poyo, le coq bionique, sauve un royaume de fantasy d’une invasion de légumes animés et cruels avant de s’attaquer à une infestation zombie ?

Dans lequel tu assisteras à l’opération la plus désastreuse de l’histoire du FDA ?

Dans lequel tu découvriras Babycakes, écureuil de combat né à l’ombre d’Yggdrasil, amélioré par cybernétique, et entrainé par un culte nécromantique amazonien ?

Si tu veux tout ça, et bien d’autres choses que je t’épargne, il faut te ruer sur "Chicken Tenders", le tome 9 de la série la plus déjantée de l’histoire de l’humanité des comics, Chew.

Ecrite par ce John Layman qui censure si peu son imagination délirante qu’on dirait qu’il écrit sous acide et dessinée par ce Rob Guillory qui donne une vie foisonnante au récit, Chew est tellement loin de tout ce qui est réaliste, tellement plein de rebondissements incroyables, prend si souvent son lecteur à contrepied en abusant des faux nez, qu’on lit dans un état d’émerveillement devant une histoire qui prouve qu’il y a toujours une nouvelle frontière scénaristique à conquérir.
Les gagmen sont de retour et ils assurent.

Chew t9, Chicken Tenders, Layman, Guillory

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