Falstaff - Boisserie - Goho - Merlet - Rouger

Henri IV, dit Henri de Bolingbroke , fut roi d’Angleterre de 1399 à 1413. Il monta sur le trône après l’éviction de Richard II, consécutive à une rébellion dont le jeune Henri avait pris la tête et qui comptait dans ses rangs une partie des plus grands seigneurs d’Angleterre. Capture du roi, interprétation créative de l’ordre de succession, Henri est couronné à Westminster en 1399. Mal arrivé sur le trône, Henri devra lutter durant tout son règne contre des rébellions successives qui rallieront même ses alliés originels. Il mourra le 20 mars 1413 après plusieurs années de troubles de santé. Son fils aîné lui succédera sous le nom d’Henri V. Ce dernier relancera la guerre de Cent Ans. De cette histoire pleine de bruit et de fureur, Shakespeare tira une pièce en deux parties, Henri IV , puis Henri V , deux pièces historiques. Il y inséra, du moins dans la première, le personnage de Falstaff (pardon, sir John Falstaff) , un protagoniste fictif d’une irrésistible truculence, un bouffon gr...

The evil that men do lives on and on


Le prince de la nuit, c’est une histoire de vampire en BD dont le premier tome est paru il y a 21 ans. Tout ça ne nous rajeunit guère.

Deux cycles, de 94 à 96 puis de 99 à 2001. Puis, plus rien. On pouvait penser que la série était définitivement terminée.

Au fil des six premiers volumes, on suivait la guerre secrète opposant Vladimir Kergan, un vampire millénaire, à la famille Rougemont dont les membres se sont donnés pour mission de le vaincre. A travers les siècles, on se régalait de la traque du vampire et de ses éternelles évasions au fil d’un scénario complexe illustré par de superbes dessins et colorisations. Puis Kergan disparut du monde éditorial. Il revient aujourd’hui.

Dans "La première mort", tome VII de la série donc, c’est l’origine de Kergan que dévoile Swolfs. Une origine qui plonge ses racines chez les Daces (un peuple de l’actuelle Roumanie) du temps de l’empereur Trajan. Une jalousie, un complot de palais, et une grande douleur contribueront à faire d’un prince incertain un monstre traversant les âges.

Même si les évènements qui amènent à la transformation de Kergan en non mort sont assez classiques, le récit est fort, les dessins encore une fois superbes, ainsi que la mise en couleurs même si le coloriste a changé. C’est donc avec un immense plaisir qu’on retrouve Swolfs et son Kergan, dans le monde d’avant les Rougemont, aux principes de l’histoire.

A noter qu’existe une Intégrale, publiée en 2003, qui peut aider les nouveaux venus dans la série à se mettre en jambes, le tome 7 étant néanmoins lisible seul dans la mesure où il se passe bien avant le reste.

Le prince de la nuit T7, La première mort, Swolfs

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