The Faith of Beasts - James S.A. Corey

Juste quelques mots pour signaler la sortie de The Faith of Beasts , le tome 2 du Cycle de S.A. Corey intitulé The Captive’s War . Il succède à The Mercy of Gods (La Clémence des dieux en VF) , et conserve toutes les qualités du premier tome en gommant le léger défaut de lenteur que celui-ci présentait. Un bon millésime donc, meilleur même que le premier. Clique ici, lecteur, pour le background et une rapide remise à l’esprit du contexte . Maintenant, mémoire dûment rafraîchie, tu te souviens sans doute que toi et moi avions laissé les captifs humains des Carryx dans la position peu enviable d’être devenus – leur périlleuse évaluation passée – un groupe d’esclaves supplémentaire qui s’ajoute à tous ceux que les Carryx ont déjà réunis pour les servir – par la violence et contre leur gré – au fil de millénaires de pérégrinations spatiales. Des groupes d’esclaves sentients qui ne survivent en tant que groupes qu’aussi longtemps que leur utilité intrinsèque dépasse leur coût d’entretien. ...

Le paradoxe de Fermi - Jean-Pierre Boudine


"Le paradoxe de Fermi" est la mise à jour d'un roman écrit il y a plus de dix ans par Jean-Pierre Boudine. On y voit la civilisation humaine basculer très vite dans la barbarie. Inquiétant et documenté, ce texte est peut-être néanmoins trop sec et rapide.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 78, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Dans son repaire situé quelque part à l’est de l’arc alpin, Robert Poinsot écrit. Il raconte la crise systémique dont il a été témoin : d’abord le salaire qui n’arrive pas, les gens qui retirent leurs économies, qui s’organisent pour trouver de quoi manger, puis qui doivent fuir la violence des grandes villes et éviter les pilleurs sur les principaux axes routiers. Robert se souvient de sa fuite à Beauvais, de son séjour dans une communauté humaniste des bords de la mer Baltique et des événements qui l’ont ramené plus au sud, dans les Alpes. Quelque part dans le récit de sa difficile survie se trouve peut-être la solution au paradoxe de Fermi, à cette célèbre énigme scientifique : dans un univers aussi vaste que le nôtre, l’espèce humaine ne peut pas être la seule douée d’intelligence ; alors où sont les autres, où sont les traces radio de leur existence? Jamais auparavant l’effondrement de notre civilisation ne fut décrit de façon plus réaliste.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

Commentaires

A.C. de Haenne a dit…
Hâte de lire ta chronique dans ma revue préférée, alors !

(eh oui, ils ne rigolent pas à Bifrost, fais attention à toi)

A.C.
Gromovar a dit…
Ils sont TRES sévères ;)
Lhisbei a dit…
Je croyais que c'était un inédit...
Gromovar a dit…
Non, mais remanié au vu des évènements des années récentes.