Brombal - Phillips - Tout ce qui meurt et agonise

L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...

Chants du cauchemar et de la nuit - Thomas Ligotti


"Chants du cauchemar et de la nuit" est le premier recueil de Thomas Ligotti jamais publié en France. Rien que ça vaut le déplacement. Noir, pessimiste, nihiliste, Ligotti, une célébrité dans les pays anglo-saxons, était injustement méconnu dans notre pays. On ne pourra plus le dire.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 78, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Message de service : En l'absence de résume, cette conclusion de Charybde 2, même si mon enthousiasme est moins vif que le sien :
« Onze nouvelles pour un choc d’une rare intensité, ouvrant abîmes et engendrant vertiges à répétition, maniant une langue redoutable, sachant murer certaines perspectives pour dissimuler les pièges qui se trouvent là, juste sous vos pieds : un grand recueil, sous son petit format et ses 230 pages, orné d’une superbe couverture intégrale (selon l’habitude Dystopia Workshop) de Stéphane Perger, à découvrir absolument. »


Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :


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