The Faith of Beasts - James S.A. Corey

Juste quelques mots pour signaler la sortie de The Faith of Beasts , le tome 2 du Cycle de S.A. Corey intitulé The Captive’s War . Il succède à The Mercy of Gods (La Clémence des dieux en VF) , et conserve toutes les qualités du premier tome en gommant le léger défaut de lenteur que celui-ci présentait. Un bon millésime donc, meilleur même que le premier. Clique ici, lecteur, pour le background et une rapide remise à l’esprit du contexte . Maintenant, mémoire dûment rafraîchie, tu te souviens sans doute que toi et moi avions laissé les captifs humains des Carryx dans la position peu enviable d’être devenus – leur périlleuse évaluation passée – un groupe d’esclaves supplémentaire qui s’ajoute à tous ceux que les Carryx ont déjà réunis pour les servir – par la violence et contre leur gré – au fil de millénaires de pérégrinations spatiales. Des groupes d’esclaves sentients qui ne survivent en tant que groupes qu’aussi longtemps que leur utilité intrinsèque dépasse leur coût d’entretien. ...

Chants du cauchemar et de la nuit - Thomas Ligotti


"Chants du cauchemar et de la nuit" est le premier recueil de Thomas Ligotti jamais publié en France. Rien que ça vaut le déplacement. Noir, pessimiste, nihiliste, Ligotti, une célébrité dans les pays anglo-saxons, était injustement méconnu dans notre pays. On ne pourra plus le dire.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 78, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Message de service : En l'absence de résume, cette conclusion de Charybde 2, même si mon enthousiasme est moins vif que le sien :
« Onze nouvelles pour un choc d’une rare intensité, ouvrant abîmes et engendrant vertiges à répétition, maniant une langue redoutable, sachant murer certaines perspectives pour dissimuler les pièges qui se trouvent là, juste sous vos pieds : un grand recueil, sous son petit format et ses 230 pages, orné d’une superbe couverture intégrale (selon l’habitude Dystopia Workshop) de Stéphane Perger, à découvrir absolument. »


Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :


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