Cyber Mage - Saad Z. Hossain

" Cyber Mage " est le troisième roman – et quatrième texte – de Saad Z. Hossain. Il se situe dans le même univers que ses écrits précédents. Il se place, dans la chronologie de cet univers, après Bagdad, la grande évasion ! , quelque part vers un siècle après Djinn City (tous les deux publiés  par les éditions Agullo , les bienfaits du Très Miséricordieux soient sur leurs têtes !) et immédiatement avant le toujours non traduit (Agullo ! Que la peau des yeux leur pèle !) The Gurkha and the Lord of Tuesday . Dahka, Bangladesh. Une ville divisée entre des habitants/actionnaires – qui ont des droits, de vote notamment – et une foule énorme de sans titre qui vivent à sa bordure, dans les trafics, la violence, la maladie et la privation de tout droit. Une ville parmi d'autres dans un monde que changement climatique, déplacements de population et nanites incontrôlés ont rendu en partie inhabitable après avoir provoqué la chute des Etats et l'inévitable repli, pour ceux q

Adolf Hitler, peintre


Que dire d’un tome 2 sur 4 quand on ne résume pas l’histoire ? De fait, pas grand chose. Pour le contexte et tout le bien que je pense de la série, on se réfèrera à ma chronique du tome 1.

Disons donc simplement que les qualités du premier tome sont encore présentes dans celui-ci.
Ajoutons qu’on en apprend plus sur le vaste complot qui semble à l’œuvre à Metropolis, sur les tensions nationalistes qui semble perdurer sous le vernis de l’utopie européiste, sur les moyens pas toujours propres qu’utilisent le gouvernement de l’Interland pour la protéger. Précisons qu’on entre dans l’intimité psychologique particulière du lieutenant Gabriel Faure, qu’on a l’occasion de s’inquiéter pour la santé mentale du commissaire Lohman, qu’on visite un Ange Bleu bien plus hitek et explicite que l’original, qu’on rencontre une gynoïde qui rend hommage au titre de la série, qu’on  découvre un programme spatial européen très avancé par rapport à ce qui s’est passé dans la réalité ; Lehman n’oublie jamais d’offrir le léger décalage, biographique en particulier, qui sert à nous rappeler que nous sommes presque dans notre Histoire mais pas exactement.

C’est donc toujours bon, toujours dessiné dans un style bien vu qui évoque le futurisme, toujours plein de petits clins d’œil (les comics aux titres francisés) plaisants. Tu dois lire, citoyen, sinon le Secret s’occupera de toi.

Metropolis, tome 2, Lehman, De Caneva, Martinos

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