Women in Chains 2026 - Thomas Day

En 2012, je chroniquai positivement le recueil Women in Chains, de Thomas Day, qui venait de sortir chez ActuSF . Voilà qu’il revient aujourd’hui au Bélial, dans une édition revue et corrigée avec couv' et illustrations intérieures d'Anouck Faure. Exit la préface, bienvenue à un amuse-gueule (qui évoque sans le dire l’affaire French Bukkake ) et à une coda. Exit aussi la nouvelle Poings de suture . Arrivée de l’inédite El Fantasma et réécriture de Tu ne laisseras point vivre , retitrée Toute la vérité sur la sorcière de l’est . Brève revue. Eros-Center , La ville féminicide et Nous sommes les violeurs restent identiques à la version originale. Trois textes forts et percutants. Deux mots donc sur ce qui bouge. Un mot bref d’abord sur Toute la vérité sur la sorcière de l’est . Réécrite, cette histoire de femme affligée d’une malédiction qui lui fait voir la grande mort pendant la petite, est devenue plus efficace, plus cohérente que dans sa version précédente. Un mot plus lon...

La vengeance du steak salade


Manifest Destiny TPB 1, intitulé "Flora and Fauna", de Dingess, Roberts, Gieni.
Début du XIXème siècle. Une expédition secrète est envoyée vers l’Ouest inconnu par le Président Jefferson afin d’explorer le pays et de combattre les monstres qui s’y trouvent.

Ben c’est pas fameux.

Un salmigondis d’independance-war fantasy avec minotaures-bisons carnivores et plantes zombifiantes. De beaux dessins et d’autres moins, des couleurs trop saturées, des personnages dont aucun n’éveille l’intérêt, et une intrigue ultra linéaire qui ne surprend jamais ni surtout ne suscite le moindre frisson.

Inutile.

Manifest Destiny t1, Flora and Fauna, Dingess, Roberts, Gieni.

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