Je ne suis pas venu apporter la paix - Nicolas Martin

Ce roman sortira en septembre. Cette chronique fera l'objet d'une republication. « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre! Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée, car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère, et l'on aura pour ennemis les membres de sa famille. » Cette phrase, attribuée par Matthieu au Christ, est à la fois le titre et le point du nouveau roman de Nicolas Martin. Pyrénées, aujourd’hui. Une famille recomposée se rassemble pour veiller les derniers moments du patriarche : Ils sont venus, ils sont tous là, dès qu'ils ont entendu ce cri, elle va mourir, la mamma (ici le papa) , ils sont venus, ils sont tous là, même ceux du sud de l'Italie (ici d’Indonésie) , y a même Giorgio, le fils maudit (là, maudits, fils et filles le sont tous peu ou prou) . Dramatis Personae : Le patriarche, veuf et remarié Judith, sa seconde épouse Diane, p...

Les racines du mal - Ian Tregillis


"Les racines du mal", du pote à GRRM Ian Tregillis, est le premier tome d'une trilogie d'histoire parallèle secrète plus ou moins uchronique, avec WWII, nazis, super-héros et sorciers. My, my, my..., Ouille, ouille, ouille.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 76, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Nous sommes en 1939. La guerre bascule après la découverte par un espion britannique de documents confidentiels traitant d’un programme nazi ultra secret sur la création de surhommes aux pouvoirs dévastateurs. Certains peuvent traverser les surfaces solides, d’autres créer des jets de flammes ou encore voir l’avenir. Pour lutter à armes égales, les Anglais font appel à des forces interdites et les derniers sorciers du royaume passent un pacte avec des puissances antédiluviennes, les Eidolons. Toutefois, la sorcellerie a un prix, et les sacrifices consentis pour vaincre l’ennemi se révélent bien plus terribles que la défaite. Comment faire pour reprendre le contrôle de cette guerre qui pourrait être la dernière que le monde connaisse ?
Dans ce trépidant récit uchronique, Ian Tregillis décrit une Seconde Guerre mondiale dont les protagonistes sont dépassés par les enjeux, et dont aucun ne sortira indemne.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



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