No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Brisk Money - Adam Christopher


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Je ne les lis pas tous, je ne les apprécie pas tous. Mais je signalerai ici ceux que pour lesquels ça a été le cas.

"Brisk Money", de Adam Christopher, est le début d'une série « d'hommages » au noir de Chandler qui, dit-on, détestait la SF au point de s'exclamer : "On donne vraiment de l'argent pour ça ?".
On y découvre que, pour un privé robot à bande magnétique, il n'est pas facile d'avoir seulement 24 heures de mémoire vive, ni de dépendre d'un ordinateur central. On y voit aussi que, dans le couple détective/assistante, le pouvoir n'est pas où on croit qu'il est.

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