Un léger bruit dans le moteur - Gaet's - Munoz

Un léger bruit dans le moteur , de Gaet’s et Jonathan Munoz, est un album one-shot, adaptation du roman éponyme de Jean-Luc Luciani. Il a obtenu le Prix SNCF du Polar en 2013 . Il ressort aujourd’hui chez Petit à petit . Un léger bruit dans le moteur se passe intégralement dans un minuscule village complètement coupé de l’extérieur. Personne ne s’y arrête jamais, personne n’y vit qui n’y était pas déjà depuis longtemps. Les seuls contacts du lieu avec le reste du monde sont assurés par le facteur qui apporte à intervalles réguliers les pensions qui permettent à la plupart des quelques habitants de survivre, et par l’épicière qui achète à l’extérieur les produits qu’elle « revend ensuite trois fois plus cher » , dixit. Dans ce village sans nom, guère plus qu’un hameau, il y a un enfant, sans nom lui aussi. Il a une dizaine d’années. C’est lui qui raconte, ou plutôt qui se raconte. L’enfant sans nom est orphelin de mère, morte en couches, il a un père qui vit des aides sociale,...

Prison Break


Après les drames familiaux vécus dans les épisodes précédents, Olive est obligée de s’impliquer dans la remise en forme d’un père profondément déprimé par la mort de sa sœur. Pas d’inquiétude, grâce à l’intervention des deux femmes dans la vie de Tony, Toni Chu, bien que morte, pourra faire ses adieux et guider son frère Tony par delà la mort. D’une manière unique. Qui implique de manger un orteil testamentaire o_O

L’aide bienvenue et dynamisante de Toni, aussi barrée morte que vivante, permet à l’enquête de recommence à progresser, et certaines explications se font jour, particulièrement inquiétantes pour l’humanité. On y découvre aussi de nouveaux pouvoirs alimentaires, une prison de très haute sécurité, et un personnage grimé en Hannibal Lecter. L’humour absurde est toujours présent mais l’histoire (avec un début, un milieu et une fin) semble revenir dans ce tome 8. Tant mieux.

Avec "Family Recipes", tome 8 de la série Chew, il semble que Layman retrouve un peu de la verve narrative qui faisait la qualité de la série. Le dessin aussi semble plus travaillé, avec quantités de détails de background qui imposent de lire minutieusement chaque planche. Dans une ambiance graphique chargée et délirante à la Mad, scénariste et dessinateur retrouvent cette capacité d’équilibre qui fait que le bullshit n’a pas (trop) l’air d’en être et que le lecteur a le sentiment que, par delà les running gags, une histoire se développe. Pourvu que ça dure.

Chew t8, Family Recipes, Layman, Guillory, VF Recettes de famille

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