le nain de Whitechapel - Cyril Anton

Londres, fin du XIXe siècle. Plus ou moins. Oscar est le fils cadet d’une famille de la bourgeoisie anglaise. Excellent pianiste, il a un aîné moins brillant que lui mais que ses parents préfèrent. Lui est le souffre-douleur. Il faut dire qu’Oscar est nain, objet de honte et d’opprobre dans un monde où la difformité est perçue comme le signe objectif d’une défaillance morale. Après des années de brimades et d’humiliations, Oscar est foutu à la porte, littéralement jeté aux chiens. Il est alors recueilli par Freddy, un noir veuf et pianiste qui l’emmène chez lui à Whitechapel et l’initie au jazz et à la blue note. Mais voilà qu’en ces temps un gang nommé Tabula Rasa assassine d’horribles manières ceux qu’il considère comme des indésirables, pauvres, handicapés, marginaux… Oscar, qui change alors d’identité, se lance dans la traque des membres du gang. Il initie aussi la construction d’une boule de neige géante destinée à protéger le quartier et ses habitants des agressions extérieures.

Deux oeuvres dispensables


"Something going around", d'Harry Turtledove, est une courte nouvelle offerte par Tor.com.

Ou, comment écrire 25000 caractères en délayant un pitch d'une ligne. Si on veut se repaitre d’histoires de parasites complotistes et manipulateurs, on préfèrera lire Parasite, de Mira Grant.


« A Horror/Crime mashup that's equal parts Ocean's 11 and The shining » Diantre !

Dans une ambiance pulp pas déplaisante, "Ghosted" est une histoire de vol de fantôme qui met en scène une équipe de spécialistes payée par un richissime collectionneur. Rien ne tournera comme prévu, d'abord car chacun dissimule des secrets.
Ce n'est pas déplaisant à lire mais ce sera très vite oublié, l'histoire étant finalement assez banale et pas toujours cohérente, que ce soit dans la logique des évènements ou dans les motivations et interactions des personnages. Si on veut explorer des maisons hantées, on préfèrera La maison des damnés, de Richard Matheson, ou, dans un autre genre, Hantise, de Shirley Jackson.

Commentaires