De boue et de bois - Olivier Caruso in Bifrost 122

Dans le Bifrost 122, il y a aussi  une nouvelle absolument stupéfiante d'Olivier Caruso. « La chercheuse, surprise, observe le spécimen dans la cave : il mange un porte-bouteille » . C'est sur cet incipit digne des premières phrases du Vieil homme et la guerre , de John Scalzi, que s'ouvre  De boue et de bois , un texte de 24 pages d'une richesse insigne. Epoque victorienne. Angleterre. La chercheuse vit seule avec une domestique dans sa grande maison de famille. Près d'elle, dissimulé, le « spécimen » . Il se nourrit de bois et dit bientôt ses premiers mots !!! Qu'est-il ? D'où vient-il ? Qui sont ces gens ? Quelle est l'histoire de cette femme et de cette famille ? Comment tout cela s'insère-t-il dans l'histoire britannique ? Et en quoi la transforme-t-il ? Ce sont quelques questions, il y en a d'autres dans cette riche nouvelle. On y croise, dans ce qui semblait être une histoire intime – et l'est assurément –, la théorie de l'évol...

The enemy stars, Poul Anderson


"The enemy stars", c'est quand Gromovar se lance dans la lecture VO de romans jamais traduits, écrits il y a 56 ans o_O
C'est aussi un roman intelligent dissimulé derrière une aventure spatiale qu'on pourrait injustement croire simple.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 75, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner un résumé (en VO, flemme) :

The Southern Cross was diverted from its target to investigate a strange, dark sun. Disaster struck, leaving the ship without a functioning transceiver and with limited food supplies. The bulk of the story is concerned with how the crew cope with their situation as they struggle to re-establish communication in increasingly desperate circumstances. There is a sub-plot running in parallel back on Earth, concerning the difficult relationship between the wife of one of the crewmen and his father, and their very different views of space travel and settlement.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



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