Bifrost 121 : entre dossier Walton et nouvelle de Nayler

Dans le Bifrost numéro 121, on trouve un copieux dossier Jo Walton ( dont je rappelle qu'elle a eu le Prix Planète-SF en 2017 pour Mes Vrais Enfants )  sous une couverture de Florence Magnin. Le numéro s’ouvre sur l’édito du boss qui rappelle à tous quel est l’âge canonique (trente ans) du Bélial et, de facto, de la revue Bifrost. Un édito en forme de bilan (d’étape) et de mise en lumière des (pas si subtils) changements qui ont affecté le monde de l’édition entre alors et maintenant. Suivent quatre nouvelles puis toutes les rubriques habituelles, critiques des nouveautés, scientifiction, and so on. On y trouve même les lauréats du Prix des lecteurs Bifrost 2025 : en catégorie francophone Résonances , de Mina Jacobson, et en traduction Joe 33 % , de Suzanne Palmer. Bravo à eux deux et au traducteur Pierre-Paul Durastanti qui s’est chargé du Palmer. Quatre nouvelles donc. D’abord, Contraction d’Iris de Peter Watts, un texte très wattsien qui met en scène, dans un futur p...

RIP Lucius Shepard


Lucius Shepard est mort hier à l'âge de 67 ans.

Sans être un expert de son oeuvre, j'ai vraiment apprécié ses nouvelles et la saga de Griaule.
Shepard avait cette écriture lente, graisseuse, lancinante, moite, que j'associe inévitablement à cette Amérique sud-centrale dont il faisait si souvent le lieu de ses textes. Peu auront décrit aussi bien que lui le sentiment et les sensations physiques qui étreignent celui qui pénètre dans les lieux de l'arriération naturelle, animale et sociétale. Weird Louisiane.
Sans la propédeutique Shepard, True Detective aurait-il été possible? Pas sûr.

Farewell !

Photo C. Schlonsok, 2013

Commentaires

Escrocgriffe a dit…
Je découvre sa disparition… :(
Je l’avais croisé aux Imaginales l’année dernière, je regrette de ne pas avoir assisté à sa conférence...
Gromovar a dit…
Yep. Life's a bitch.