An Eye for Property - Tanya Fordwalker

« Le jeu n’en vaut pas la chandelle… mais empêcher qu’elle s’éteigne » R. E. Howard Dans un futur proche, la société Splice of Life offre à tout client proche de la mort et décidé à payer une forte somme (le Passenger) du temps de vie supplémentaire dans le corps d’un jeune bien vivant (le Driver) , qui lui servira de corps d’emprunt un certain temps par semaine ou par jour ; une version hi-tech des cavales de Damballa. Une puce insérée dans le cerveau du Driver contient la personnalité scannée du Passenger. A des jours et heures contractuellement décidés, la personnalité du Passenger est activée puis prend le contrôle du corps de son Driver dont la conscience s’éteint dans l’intervalle. A la fin de la période contractuellement convenue, la conscience du Passenger se remet en sommeil et c’est le Driver qui revient aux commandes. Mais que se passerait-il si quelque chose buguait dans la puce ? An Eye For Property est une nouvelle de Tanya Fordwalker lisible sur le site React...

La révolte d'Albi, Claude Mamier


"La révolte d'Albi" est un roman d'anticipation à l'engagement anarchiste affirmé. Hélas, sincérité dans l'engagement n'est pas gage de talent. Autant aller directement à la source et lire Bakounine.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 74, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

XIXe siècle : Méhémet Ali Pacha, alors vice-roi d’Égypte, érige un mur gigantesque à Aboukir, près d’Alexandrie, qui lui permet de gagner 700 km2 de terres sur la Méditerranée.
2029 : En France, des émeutes en passe de tourner à la guerre civile conduisent à l’instauration du revenu universel.
2055 : Le mur d’Aboukir, que les Égyptiens pensaient invincible, cède à la pression d’une mer de plus en plus haute. La Méditerranée déferle sur Alexandrie, bâtie en grande partie sous le niveau de la mer; la catastrophe fait plus d’un million de victimes.
2056 : En échange du colossal marché de reconstruction de la ville – et de son phare hautement symbolique -, la France accepte d’héberger sur son sol 200000 réfugiés climatiques alexandrins pour une période allant de trois à cinq ans. Albi est la première ville à accueillir des Égyptiens; la cité tarnaise, marquée par la violence religieuse au XIIIe siècle lors de l’écrasement de l’hérésie cathare, devient un symbole fort de la solidarité face à ce nouvel enjeu mondial.
2059 : Les entreprises françaises ont fini de rebâtir le phare mythique, mais sont très en retard sur la livraison des quartiers d’habitation. Malgré cela, un premier tiers des réfugiés climatiques est invité à quitter le territoire français, à Albi comme ailleurs… Des deux côtés de la Méditerranée, trois ans d’espoirs déçus macèrent dans une chaleur toujours plus oppressante, jusqu’au point de non-retour.
La Révolte d’Albi suit le destin de quatre hommes ballottés au gré d’enjeux qui les dépassent. Ahmed, le conteur alexandrin, quitte sa ville ravagée sans savoir ce qu’il va trouver en France. À Albi, Renaud gère seul une radio militante basée dans son salon ; son fils, Robinson, est parti travailler à Alexandrie sur le chantier de reconstruction. Le jeune Fathi, lui, étouffe dans son oasis berbère perdue au cœur du désert égyptien et rêve d’une Alexandrie certes meurtrie, mais qui lui permettrait d’être enfin libre. Au bout de la révolte, personne n’en sortira indemne.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :



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