Farmhand 5 - The End - Rob Guillory

La série Farmhand , de Rob Guillory, se termine en beauté avec ce volume 5 sobrement intitulé The End . Juste quelques lignes pour dire que ce dernier tome est à la hauteur de ceux qui l’ont précédé. Après les événements du tome 4 , Zak ne va pas fort. Du tout. Les infectés sont partout, même si tous ne sont pas encore dangereux. La possédée Thorne et ses séides contrôlent une bonne partie de la ville. Les Jenkins y jouissent d’une immunité temporaire, décrétée par Thorne pour des raisons qui ne sont pas, au début, explicites. Pour repousser encore une fois – provisoirement – le Mal, la démoniaque doit être vaincue. Aujourd'hui, à Freetown, ce sont les Jenkins et leurs alliés qui sont à la manœuvre. Ils devront mettre leurs vies dans la balance et compter sur ce qui les distingue radicalement de Thorne et du démon qui l'anime : une capacité d’amour et de pardon dont les méphitiques envahisseurs de Freetown sont bien incapables. On peut voir dans Farmhand une réflexion sur les ...

La monstrueuse parade


Sortie récente du tome 3 de la série Aspic de Gloris et Lamontagne. Les habitués des deux premiers tomes y retrouveront Hugo Beyle et Flora Vernet, détectives de l’étrange et fondateurs de l’agence Aspic. Pour les nouveaux venus, nouveau cycle, inutile d’avoir lu le premier.

"Deux ch’tis Indiens" emmène ses lecteurs à Lille, dans un cirque à l’ancienne avec sa grande foire aux monstres. Avec l’agence de détective Aspic, ils assisteront à la recherche, bien compliquée et sans doute trop aisément résolue au final, d’un esprit indien voyageur, et s’intègreront dans l’enquête, menée par Dupin, sur un terrifiant tueur en série qui n’hésitera pas à s’en prendre aux détectives . Un poil inférieur dans son déroulement au scénario du premier diptyque imho, celui de "Deux ch’tis Indiens" est en tout cas riche en péripéties, humour et rebondissements. Il rend hommage à Freaks, à Nosferatu, à Edgar Poe, même à Dracula et à sa Mina Harker, et entraine le lecteur dans une aventure digne qui rappelle les feuilletonistes du début du XXème siècle.

Le graphisme est toujours aussi réussi. Dessins et couleurs s’allient pour mettre en image la France de la Belle époque, avec ses forains, ses rues à la foule bigarrée, ses hôtels particuliers, et ses grandes brasseries où on mange des huitres.

"Deux ch’tis Indiens" fait passer un très bon moment de divertissement à son lecteur. Sur les traces du nain au pouvoir miraculeux et de l’héritière médium et féministe, celui-ci assiste à de bien fantastiques évènements.

Aspic, t3, Deux ch’tis Indiens, Gloris, Lamontagne

Commentaires

Anonyme a dit…
Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.
Gromovar a dit…
Dugland, ton spam tu vas le faire ailleurs.