Beneath the Trees Rite of Spring - Horvath Patrick

Huit ans plus tôt, en 1986, Daniel Brewer, un jeune canard aux yeux bleus, a disparu sans laisser de traces. Depuis, sa sœur Monica remue ciel et terre pour le retrouver, alertant des autorités peu mobilisées, s’accrochant au moindre indice et arpentant depuis peu les forums de cet Internet qui commence à peine à se développer. Depuis huit ans, Monica a mis sa vie entre parenthèses. Petit emploi alimentaire, petit logement, pas d’ami, pas d’activité autre que la recherche de son adelphe. Une existence morne, entièrement organisée autour d’une quête qui est devenue au fil du temps une obsession. Alors quand sur un forum de faits divers Monica reçoit le conseil anonyme de se rendre à Woodbrook, dans le Vermont, pour en apprendre plus sur le sort de Daniel, elle n’hésite pas une seconde et lâche sa vie misérable pour aller enquêter sur place. Elle rencontre vite Samantha Strong, l’ourse quincaillière qui était l’un des personnages principaux du premier volume. Celle-ci, contente de cette ...

La peau froide, Albert Sanchez Pinol



"La peau froide", fantastique glacial dans l'Atlantique Sud, c'est 66% de très bon mélangé à 33% de pas bon. J'ai vraiment aimé le début avant de ne vraiment pas aimer la fin. Not my cup of tea.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 73, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Sur un îlot perdu de l'Atlantique sud, deux hommes barricadés dans un phare repoussent les assauts de créatures à la peau froide. Ils sont frères par la seule force de la mitraille, tant l'extravagante culture humaniste de l'un le dispute au pragmatisme obtus de l'autre. Mais une sirène aux yeux d'opale ébranle leur solidarité belliqueuse.
Comme les grands romanciers du XIXe siècle dont il est nourri, l'auteur de La Peau froide mêle aventure, suspense et fantastique pour éclairer les contradictions humaines. Opposant civilisation et barbarie, raison et passion, lumière et obscurité, ce roman rappelle que, depuis la nuit des temps, c'est la peur de l'autre - plutôt que l'autre lui-même - qui constitue la plus dangereuse des menaces, le plus monstrueux des ennemis.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :


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