Exquisite corpses - Tynion - Walsh - Bellaire

Depuis 250 ans, les 13 familles les plus riches d'Amérique du Nord se partagent le contrôle du pays à l'insu de tous. Tous les 5 ans, le soir d'Halloween, elles se réunissent, désignent une petite bourgade américaine, recrutent 12 tueurs à tendance psychopathe, et organisent un grand tournoi au terme duquel sera désignée la nouvelle famille dominante. Lâchés dans une petite ville discrète et sans histoire, les criminels n’ont qu’un seul objectif : éliminer leurs adversaires. Pour les habitants d’Oak Valley, Maine (l’arène malchanceuse de cette année), le but est simple : survivre à cette terrible nuit. Bienvenue dans l'arène d'Oak Valley où débute la nouvelle édition de ce jeu de massacre hors norme baptisé EXQUISITE CORPSES ! Exquisite Corpses est le nouveau projet de James ‘serial writer’ Tynion IV . C’est une série de comics qui seront publiés sous au moins deux formats en France : 7 numéros souples (espacés d’un mois, depuis janvier) plus un coffret pour les r...

La peau froide, Albert Sanchez Pinol



"La peau froide", fantastique glacial dans l'Atlantique Sud, c'est 66% de très bon mélangé à 33% de pas bon. J'ai vraiment aimé le début avant de ne vraiment pas aimer la fin. Not my cup of tea.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 73, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Sur un îlot perdu de l'Atlantique sud, deux hommes barricadés dans un phare repoussent les assauts de créatures à la peau froide. Ils sont frères par la seule force de la mitraille, tant l'extravagante culture humaniste de l'un le dispute au pragmatisme obtus de l'autre. Mais une sirène aux yeux d'opale ébranle leur solidarité belliqueuse.
Comme les grands romanciers du XIXe siècle dont il est nourri, l'auteur de La Peau froide mêle aventure, suspense et fantastique pour éclairer les contradictions humaines. Opposant civilisation et barbarie, raison et passion, lumière et obscurité, ce roman rappelle que, depuis la nuit des temps, c'est la peur de l'autre - plutôt que l'autre lui-même - qui constitue la plus dangereuse des menaces, le plus monstrueux des ennemis.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :


Commentaires