Exquisite Corpses t2 - Tynion - Walsh - Bellaire

Juste un micro-mot pour signaler la sortie du Tome 2 de l'Intégrale Exquisite Corpses . Rien de plus à dire sur le background, tout est dans le billet précédent . Sache juste, lecteur, que le massacre continue, fauchant tant les tueurs que les civils innocents de la petite ville d'Oak Valley. C'est gore, trash, cruel et souvent drôle. Sache que le Battle Royale se déroule sous les yeux des représentants des familles organisatrices qui, parallèlement au spectacle, intriguent pour avancer leurs pions tant onstage que backstage. Sache enfin que, parmi les civils, si certains pleurent déjà leurs pertes, d'autres commencent à réagir et à se battre pour sauver leur vie, et plus si affinités. Ce n'est guère subtil mais c'est fun, une parfaite lecture d'été remplie jusqu'à la gueule des pires tueurs psychopathes qu'on puisse imaginer. Exquisite corpses TPB2, Tynion, Walsh, Bellaire

La peau froide, Albert Sanchez Pinol



"La peau froide", fantastique glacial dans l'Atlantique Sud, c'est 66% de très bon mélangé à 33% de pas bon. J'ai vraiment aimé le début avant de ne vraiment pas aimer la fin. Not my cup of tea.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 73, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Sur un îlot perdu de l'Atlantique sud, deux hommes barricadés dans un phare repoussent les assauts de créatures à la peau froide. Ils sont frères par la seule force de la mitraille, tant l'extravagante culture humaniste de l'un le dispute au pragmatisme obtus de l'autre. Mais une sirène aux yeux d'opale ébranle leur solidarité belliqueuse.
Comme les grands romanciers du XIXe siècle dont il est nourri, l'auteur de La Peau froide mêle aventure, suspense et fantastique pour éclairer les contradictions humaines. Opposant civilisation et barbarie, raison et passion, lumière et obscurité, ce roman rappelle que, depuis la nuit des temps, c'est la peur de l'autre - plutôt que l'autre lui-même - qui constitue la plus dangereuse des menaces, le plus monstrueux des ennemis.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :


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