X-Men Elsewhen : John Byrne pour Happy Few

Juste quelques mots (et là je vais tenir parole) pour annoncer l'arrivée du volume 1 de la continuité alternative Elsewhen des X-Men par John Byrne himself. Elle ne concerne que les Happy Few qui comprennent ce dont je vais parler et à qui ce genre d'information s'adresse. Avec la mort de Gwen Stacy , celle de Jean Grey , après la saga du Phénix Noir, est l'un des pires traumatismes de l'univers Marvel (pour les personnages comme pour les lecteurs) . En se sacrifiant pour sauver l'univers, à une époque où Marvel ne passait pas encore son temps à ressusciter les héros, Jean Grey brise l'équilibre de l'équipe originale ainsi que le cœur des lecteurs. John Byrne, qui dessinait, quitte peu après les X-Men, laissant pinceaux et idées à son partenaire Chris Claremont. Et l'événement réorienta complètement l'univers des X-Men, l'amenant progressivement dans un style de plus en plus character-driven sous la plume de Chris Claremont et les pinceaux...

La peau froide, Albert Sanchez Pinol



"La peau froide", fantastique glacial dans l'Atlantique Sud, c'est 66% de très bon mélangé à 33% de pas bon. J'ai vraiment aimé le début avant de ne vraiment pas aimer la fin. Not my cup of tea.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 73, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Sur un îlot perdu de l'Atlantique sud, deux hommes barricadés dans un phare repoussent les assauts de créatures à la peau froide. Ils sont frères par la seule force de la mitraille, tant l'extravagante culture humaniste de l'un le dispute au pragmatisme obtus de l'autre. Mais une sirène aux yeux d'opale ébranle leur solidarité belliqueuse.
Comme les grands romanciers du XIXe siècle dont il est nourri, l'auteur de La Peau froide mêle aventure, suspense et fantastique pour éclairer les contradictions humaines. Opposant civilisation et barbarie, raison et passion, lumière et obscurité, ce roman rappelle que, depuis la nuit des temps, c'est la peur de l'autre - plutôt que l'autre lui-même - qui constitue la plus dangereuse des menaces, le plus monstrueux des ennemis.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :


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