Nod Away vol 1 - Joshua W. Cotter

" Nod Away " – tome 1 sur 7 dont 5 à paraître !!! - est un comic de Joshua W. Cotter, un pavé de 240 pages densément remplies. Futur proche. L'énorme station spatiale U.S.S. Integrity est en orbite autour de la Terre. On y travaille, entre autres, à la création d'un trou de ver stabilisé destiné à exfiltrer un jour l'humanité d'un planète qu'elle a consciencieusement ruinée. On y travaille aussi à la mise en conformité éthique du réseau social Innernet, une liaison psy révolutionnaire accessible à 60 % de la population mondiale  (les 40% restants n'étant pas compatibles) . C'est pour se consacrer à cette tâche que la docteur Melody McCabe vient pour la première fois dans l'espace. L'Innernet en effet, le « merveilleux » système de liaison point à point entre cerveaux humains qui permet à chacun d'accéder au savoir à court ou long terme de tous les autres, est entaché d'un péché originel récemment rendu public : il est implémenté dan

La peau froide, Albert Sanchez Pinol



"La peau froide", fantastique glacial dans l'Atlantique Sud, c'est 66% de très bon mélangé à 33% de pas bon. J'ai vraiment aimé le début avant de ne vraiment pas aimer la fin. Not my cup of tea.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 73, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Sur un îlot perdu de l'Atlantique sud, deux hommes barricadés dans un phare repoussent les assauts de créatures à la peau froide. Ils sont frères par la seule force de la mitraille, tant l'extravagante culture humaniste de l'un le dispute au pragmatisme obtus de l'autre. Mais une sirène aux yeux d'opale ébranle leur solidarité belliqueuse.
Comme les grands romanciers du XIXe siècle dont il est nourri, l'auteur de La Peau froide mêle aventure, suspense et fantastique pour éclairer les contradictions humaines. Opposant civilisation et barbarie, raison et passion, lumière et obscurité, ce roman rappelle que, depuis la nuit des temps, c'est la peur de l'autre - plutôt que l'autre lui-même - qui constitue la plus dangereuse des menaces, le plus monstrueux des ennemis.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :


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