Bangkok Déluge - Pitchaya Sudbanthad

« Krungthep mahanakhon amon rattanakosin mahintara ayuthaya mahadilok phop noppharat ratchathani burirom udomratchaniwet mahasathan amon piman awatan sathit sakkathattiya witsanukam prasit » : ville d'Asie, capitale de la Thaïlande. Aussi connue sous le nom de Bangkok . C'est dans la ville tentaculaire de ses origines que nous transporte Pitchaya Sudbanthad pour son premier roman, " Bangkok Déluge ". De la fin du XIX siècle au futur proche, Sudbanthad donne à voir, à entendre, à sentir, une ville monstre aussi fascinante qu'on cobra cracheur. Autour d'un site qui persiste d'un moment de la ville à l'autre, d'une maison qui fut mission chrétienne avant d'être une belle demeure et devint ensuite l'annexe d'un immeuble de grande hauteur, l'auteur déroule l'écheveau des vies qui en sont proches, au cœur d'une ville qui est le personnage principal du roman. Une ville que je n'avais pas lue aussi bien décrite depuis La fille a

Utopia, Ahmed Khaled Towfik


"Utopia", premier roman publié en français de l'égyptien Ahmed Khaled Towfik, c'est bien, c'est très bien, vraiment bien.

Mais je ne peux pas dire pourquoi c'est bien, ni comment c'est bien, juste répéter encore une fois que c'est bien. Car ma chronique sera dans le Bifrost n° 72, et elle ne reviendra ici qu'un an après la sortie de la revue (c'est à dire, pfff...).

Je peux au moins donner le résumé de couv' car celui-ci est disponible partout :

Le Caire, 2023. À l’abri de hauts murs barbelés, la jeunesse oisive de la colonie d’Utopia s’ennuie. Seule la « Chasse » procure le grand frisson et a valeur de rite initiatique. Le but: s’introduire dans les bidonvilles du Caire, tuer un pauvre et ramener un trophée. Un jeune homme et sa petite amie ont décidé de goûter à la poussée d’adrénaline. mais leur immersion dans les bas-fonds du Caire, véritable cour des miracles post-apocalyptique, se révèle plus dangereuse que prévu. Démasqués, traqués par une population haineuse, ils vont à leur tour devenir la proie des chasseurs. Parviendront-ils à sauver leur peau?

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

Commentaires

Patrice a dit…
Dans la même – et toute jeune collection –, j'ai lu ça, et c'était fort bon:
http://www.russkaya-fantastika.eu/archive/2013/05/03/andrei-rubanov-ciel-orange.html
Gromovar a dit…
Merci. Je le note dans ma lal.
Bonjour
C'est suite à ton post que je l'ai demandé pour la MasseCritique de Babélio.
J'en suis à la moitié.
C'est une grosse claque dans le bon sens.
Et oui parfois en dire peu ....!
Gromovar a dit…
Content que ça te plaise. Bonne continuation pour ta lecture.