Batman Dark Patterns 4 - Watters - Sherman

Juste un mot pour signaler la sortie de Batman Dark Patterns tome 4, intitulé L'enfant du feu  car, oui, il est est encore question de feu. Comme déjà dit précédemment, c'est une histoire plutôt simple, sans grand développement psychologique, parfaite pour débuter ou faire une pause mentale. C'est dynamique, assez joliment dessiné et, surtout, ce tome 4 fait le lien entre les trois tomes précédents (je conseille vivement de lire les quatre en enfilade) . Etonamment, alors que la série est donnée pour quatre tomes, la fin ouverte laisse imaginer une possible suite. Time will tell. Batman Dark Patterns, t4 L'enfant du feu, Watters, Sherman

The Weird anthology (note 7)


Acheté il y a peu la colossale anthologie "The Weird", dirigée par les Vandermeer (on peut trouver pire comme anthologistes). 1152 pages, 110 nouvelles et autant d’auteurs, un siècle d’envergure, 1,4 kilo (on comprend mieux l’exquis dessin de Karl Lagerfeld ci-dessous). Et, last but not least, British Fantasy Award 2012 de la meilleure anthologie.

Deux belles introductions de Moorcok et de Jeff Vandermeeer définissant le Weird, comme (je résume de nombreuses page en deux mots, c’est donc réducteur) du « fantastique étrange ».

Quelques noms d’invités : Kafka, Lovecraft, Gibson, Miéville, Borges, Walpole, Leiber, Link, Tuttle, Gaiman, etc… (il y en a 100 de plus dans l'ouvrage).

Je la lirai au fil de l’eau, une ou deux nouvelles entre chaque gros livre, comme on mange du gingembre entre deux sushis différents. Et parfois, j’en dirai un (bref) mot ici, car on peut se procurer certains de ces textes, même sans acheter l’anthologie.

The sea was wet as wet could be, de Graham Wilson, est l'hommage de l'auteur au poème "The Walrus and the Carpenter" de Lewis Carroll. Transposition amusante de l'histoire des deux compères, elle commence comme une histoire magique et féérique, pour finir de manière bien plus sinistre. Ceux qui connaissent le poème verront à peu près de quoi il s'agit, pour les autres je vous enjoins à lire ce petit texte qui montre qu'on ne compatit bien que lorsqu'on est concerné.

PS : On peut la lire ici.

The sea was wet as wet could be, Graham Wilson

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