Blackwater 4 - La Guerre - Michael McDowell

Après le tome 3 , voici " La Guerre ", nouvel opus de la saga Blackwater . Cette chronique, et celles qui suivront pour les numéros suivants, seront très succinctes. Le but est de ne pas spoiler pour ceux qui n'achèteraient pas chaque numéro dès sa sortie. Ce quatrième tome commence peu avant la Seconde Guerre Mondiale et se termine avec elle. La famille Caskey peu à peu s'apaise, elle passe par-delà les meurtrissures réciproques et se rassemble dans ce qui ressemble à une forme d'harmonie autour de la nouvelle génération, celle des enfants des différents ménages. Certes les enfants, devenus presque adultes, quittent leurs foyers, qui pour l'université, qui pour l'armée. Parfois pour s'émanciper, parfois pour fuir une situation difficile, d'autres fois encore pour mener au calme une quête plus personnelle. Mais aucun ne laisse derrière lui durablement les lieux de son enfance, et quand ils s'en éloignent ce n'est jamais ni pour très loin ni

Henri veut, par Henri, déshériter Henri


Cette suite au plaisant Rapines du Duc de Guise est documentée et complexe, comme le roman qui l'a précédée. Elle narre les tentatives de Catherine de Médicis pour approcher Henri de Navarre, le futur Henri IV, dans l'ambiance délétère d'un règne agonisant, d'un pays ravagé par trente ans de guerres de religion, et d'une époque où duplicité et trahison sont la norme, à tel point que les assassins doublonnent et que des espions surveillent les espions. Mais, pour la première fois de ce que j'en ai lu, Jean d'Aillon sacrifie aux codes parfois outranciers du roman de cape et d'épée. Je trouve qu'il y a dans ce roman trop d'amour, trop de philtres d'amour, trop de plans diaboliques et presque incroyables, trop de coïncidences se produisant à point nommé, trop d'enfants cachés retrouvant finalement leur ascendance noble. Malgré la qualité de l'écriture et du travail documentaire, je n'arrive pas à adhérer. Mais je ne m'en prends qu'à moi, le titre aurait du me mettre la puce à l'oreille.
La guerre des amoureuses, Jean d'Aillon

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