Le froid va encore empirer - Rich Larson in Bifrost 122

Dans le Bifrost 122 il y a les rubriques habituelles. Critiques des nouveautés, Scientifiction and so on. Il y a aussi, hélas, un édito d'Olivier Girard qui rend hommage à Philippe Boulier, son ami, un membre de l’équipe qui nous a quittés. Philippe Boulier n’était pas, de l’équipe, celui que je connaissais le mieux. Mais il était toujours là, dans mon champ de vision, assis à la Table-SF ou dînant à la Loco. Et puis, de ce champ de vision, il a disparu. Pas à cause d’un défaut de la rétine, mais bien plutôt à cause d’un défaut du réel. Dans le Bifrost 122 , il y a aussi un gros dossier sur les cent ans d’ Amazing Stories , qui entre en résonance avec les trente ans de Bifrost, et quatre nouvelles de Rich Larson, Robert Charles Wilson, Laurent Genefort et Olivier Caruso. Commençons par Rich Larson. Au cœur d’une forêt d’hiver survivent une mère enceinte et malade (d’une bien étrange maladie) et ses deux filles. C’est la nuit. Les soldats approchent. Leur simple présence est terri...

BOF


J'avais vraiment aimé les deux premiers romans de Fabrice Bourland, et même le troisième si mes souvenirs sont bons. La magie n'a plus fonctionné avec ce quatrième voyage dans la Londres 30's de Singleton et Trelawney, sur les traces d'un embaumé disparu, alors que George VI est couronné, éloignant définitivement son pays de la tentation fasciste.
Difficile de dire pourquoi. Trop de digressions, trop de descriptions ralentissent le rythme de ce qu'on aimerait être une aventure rythmée et rapide. Trop de coïncidences ou d'intuitions miraculeuses dans le déroulement des investigations. Une histoire difficilement croyable, même pour des détectives du surnaturel, avec un équilibre enquête policière/résolution surnaturelle qui me semble ici brisé. Ou alors, la recette, quatre fois répétée, ne fonctionne plus. Au final, une déception. Dommage.
Le serpent de feu, Fabrice Bourland

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