Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi
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Commentaires
En cours de lecture, le passage : "Sur la Lune, il n'y a que cinq cent mille habitants (un million avec ceux de l'Autre Côté, mais ils
ne comptent pas)" m'a laissé espérer un intérêt renouvelé (quelques réminiscences du Maître des ombres de Zelazny ?); il pourrait en tout cas être une piste de départ pour une seconde nouvelle.
@ Efelle : Tu penses à lui ? http://www.wikipeetia.org/Willi_Brendt
Arte avait diffusé un documentaire très intéressant sur lui.
L'orthographe de son nom fluctue.