No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Maëlig, suite et fin


La sortie du tome 1 de "Car l'enfer est ici", la suite immédiate du "Pouvoir des innocents", après celle du premier volume des "Enfants de Jessica" qui se passe dix ans plus tard, me donne l'occasion de renvoyer la balle à Maëlig. Je n'ajouterai rien, quelques jours après, à ce qu'il a fort bien écrit. Qu'on sache seulement que "Le pouvoir des Innocents" est peut-être la meilleure série de BD que j'ai lue sur le plan scénaristique. Un vrai chef d'oeuvre et un must-have pour ceux qui aiment le huitième art.

Le pouvoir des innocents, 5 tomes, Brunschwig, Hirn
Les enfants de Jessica, 1 tome, à suivre
Car l'enfer est ici, 1 tome, à suivre

Commentaires

Maëlig a dit…
Merci pour le lien. J'ai hâte de lire celui-ci, j'espère notamment qu'il éclairera un peu la façon dont Logan (à son corps défendant, j'imagine) a pu devenir le symbole du mouvement anti-Rupert. Tu as lu le 1er des enfants de Jessica?
Gromovar a dit…
Oui. Trop court mais l'ambiance y est.