The Everlasting - Alix E. Harrow

Mais que diable suis-je allé faire dans cette galère ? C’est la question que je me pose en effet. Pris de folie, j’ai acheté le dernier Prix Hugo, The Everlasting d’Alix E. Harrow. Mal m’en a pris. Long story short, The Everlasting est l’histoire d’Owen Mallory, un jeune chercheur raté envoyé à son corps défendant 900 ans dans le passé pour documenter la vie d'Una, une orpheline devenue une chevalière légendaire, vainquant des périls sans nom avant de mourir pour sa reine et sa patrie. C’est une histoire de boucle temporelle dans laquelle il s’avère vite que l’Histoire est manipulée par une femme ambitieuse qui construit de toutes pièces sa grandeur en construisant celle de son pays. C’est aussi une histoire d’amour (hélas) entre Owen le moderne et Una l’historique. Voilà. Le monde de Dominion, la patrie du héros, ressemble beaucoup à l’Angleterre de l’après-Seconde Guerre mondiale. La légende dite dans le roman ressemble, par ses personnages, à la légende arthurienne. S’y ajout...

Le disciple favori de Jésus



Sortie du tome 3 de la série "Rex Mundi", déjà chroniquée ici.
L'uchronie d'Arvid Nelson est toujours imho une référence. Esotérisme, histoire déviante, politique intérieure et géopolitique, "Les rois perdus" brassent les idées, et les développent dans un style noir qui rappelle fortement les films de détective des années 50. Nelson livre un monde complexe et cohérent que bien des auteurs de romans uchroniques pourraient lui envier ; il pousse ainsi le luxe jusqu'à inclure des facsimilés fictifs de journaux dont les articles présentent et expliquent avec force détails les convulsions de la politique intérieure française ainsi que les nombreuses tensions internationales.
Dans ce monde en bouleversement et en attente d'une catharsis, des personnages machiavéliens luttent sans merci pour le pouvoir ou la vérité, sans considération pour les pertes collatérales. Le lecteur suit, fasciné, le grand jeu d'une révolution de palais qui s'annonce et d'un conflit mondial qui s'esquisse.
Petit regret, les deux derniers numéros du volume sont dessinés par d'autres illustrateurs, dont j'aime moins le style (problème récurrent dans les séries de comics).
Rex Mundi 3, Les rois perdus, Nelson, Johnson, Cox

Lu dans le cadre du challenge Winter Time Travel de Lhisbei.

Commentaires

Pitivier a dit…
Ce comics me fait diablement envie. Je pense que je vais finir par craquer.
Gromovar a dit…
Tu peux y aller les yeux fermés.

NB : Je présente toutes mes confuses à Cédric Ferrand qui déteste cordialement ce comic.
Cédric Ferrand a dit…
Ma vengeance sera terriiible.
Je frapperai quand tu t'y attendras le moins. En plus, je sais où tes enfants vont à l'école, sur quel poteau ton chien pisse...
Gromovar a dit…
Pitié, non ! Pas Médor !