Alastor de Sombregarde 1 - Dobbs - Morinière

Un champ de bataille enfin apaisé. Des corps à perte de vue. Les armées du Mal ont été vaincues. Les paladins du Bien et leurs alliés elfes viennent achever les blessés et neutraliser les cadavres enmagiqués. Au milieu du carnage, un nécromancien gobelin nommé Guulghar a survécu par pure chance. Discrètement, il s’extrait de la masse des macchabées moins chanceux que lui, récupère son bâton (qui porte le crâne animé de son frère Huulghar) , et parvient à ranimer un chevalier de la mort, Alastor de Sombregarde, que des mages elfes s’apprêtaient à bannir définitivement. Les deux (trois) , peut-être uniques « survivants » de la Sombre Garde, partent de conserve vers les terres du chevalier pour y retrouver l’épouse du paladin déchu. Une longue et lente chevauchée qui les amène à traverser maints territoires et à vivre maintes aventures. Disons-le tout de suite : dès sa splendide couverture, cet album est en tous points magnifique. La présentation éditeur évoque Don Quichotte...

Néault, sors de mon corps (1)

Néault ayant fermé récemment sa petite boutique, je vais proposer ici une brève revue de comics. N'ayant pas les compétences de Néault, je vais écrire 4 lignes par comic là où il en aurait proposé 80, prouvant ainsi que si on sait toujours ce qu'on perd, on a du mal à imaginer ce qu'on gagne avant d'y être confronté.
Spécial dédicace à Néault qui m'a remis aux comics après des années d'interruption.



Sortie en anglais de "Chew 3". Après un épisode 2 que j'avais trouvé décevant, retour au très bon avec ce troisième opus. Les enquêtes policières reviennent, l'ancien personnage disparu du 1 (le méchant ? Savoy) fait son retour, une relation improbable se développe entre deux membres du FDA. C'est de nouveau très décalé, de nouveau très caustique, les qualités du premier volume sont présentes ici. Entre super riches répugnants, théorie du complot, ex psychotiques, et famille névrotique, Tony Chu poursuit sa quête de la vérité et de la justice, y compris dans un épisode hommage à Tarentino.
Chew 3, Just desserts, Layman, Guillory



Parution en anglais du tome 7 de "The boys". Toujours excellent, violent, sexuel, dérangeant, "The boys" c'est la quintessence du talent de Garth Ennis. Présentant pour la première fois un groupe de vrais héros, innocents comme des enfants et mêlant habilement vie publique et vie privée de ses "héros", il entraine le lecteur dans une histoire complexe où trahison, déception, faux-semblants sont la règle. Le groupe des "Boys" est au bord de l'implosion. Survivra-t-il ?
The boys 7, The innocents, Ennis, Robertson

Commentaires

Pitivier a dit…
The boys, ca fait un moment que je me dit qu'il faut que je m'y mette. Garth Ennis, c'est rarement mauvais.
Gromovar a dit…
Ca vaut la peine d'y jeter plus qu'un oeil.