No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

BOF


Dans un roman post-ap, il faut mettre du post-ap. Aucun intérêt donc. A éviter !

Royaume désuni, James Lovegrove

Commentaires

Val a dit…
Ca a le mérite d'être clair :)
Gromovar a dit…
Et pourtant, j'aimais bien Lovegrove.
Tigger Lilly a dit…
Dommage, la couverture est jolie.
Guillmot a dit…
C'est lui ou l'éditeur qui parle de post-apo ?
Gromovar a dit…
Ça je peux pas te le dire.
Une critique plus développée se trouve sur le Cafard. Pour moi, je ne perds pas mon temps à écrire après l'avoir déjà perdu à lire.
arutha a dit…
Euh ! Je crains que cette chronique rien de moins que lapidaire ne m'aide pas beaucoup. Ce n'est peut-être pas du post-ap mais c'est forcément quelque chose, peut-être aussi bien.
Même si apparemment pas.
Gromovar a dit…
Va voir sur le Cafard Cosmique. Il y a une chronique.
Guillmot a dit…
Vi j'ai lu la chronique de Cafard Cosmique ce matin