Galeux - Stephen Graham Jones

« Le plus profond en l'homme, c'est la peau » écrivit Paul Valéry. Dans la cas du narrateur anonyme du " Galeux " de Stephen Graham Jones ce n'est pas complètement vrai. Car s'il est un jeune garçon passant en 389 pages de l'enfance à l'adolescence tardive, le plus important pour lui est dedans, c'est le loup qui est important. A condition qu'il y ait bien, comme il en rêve, un loup intérieur attendant son heure. " Galeux " est un émouvant roman familial. Le vaste monde du roman est le nôtre. Mais l'essentiel se passe dans le monde du narrateur, l'extérieur n'étant vu que de loin, source de nourriture ou de menace suivant les cas. Dans le petit monde du narrateur il y a sa tante Libby et son oncle Darren. Il y eut aussi son grand-père, que la vieillesse emporte au début du roman, et une mère jamais connue, morte depuis longtemps mais toujours présente dans son esprit. Pour ce qui est d'un père... Une famille incomplè

BOF


Dans un roman post-ap, il faut mettre du post-ap. Aucun intérêt donc. A éviter !

Royaume désuni, James Lovegrove

Commentaires

Val a dit…
Ca a le mérite d'être clair :)
Gromovar a dit…
Et pourtant, j'aimais bien Lovegrove.
Tigger Lilly a dit…
Dommage, la couverture est jolie.
Guillmot a dit…
C'est lui ou l'éditeur qui parle de post-apo ?
Gromovar a dit…
Ça je peux pas te le dire.
Une critique plus développée se trouve sur le Cafard. Pour moi, je ne perds pas mon temps à écrire après l'avoir déjà perdu à lire.
arutha a dit…
Euh ! Je crains que cette chronique rien de moins que lapidaire ne m'aide pas beaucoup. Ce n'est peut-être pas du post-ap mais c'est forcément quelque chose, peut-être aussi bien.
Même si apparemment pas.
Gromovar a dit…
Va voir sur le Cafard Cosmique. Il y a une chronique.
Guillmot a dit…
Vi j'ai lu la chronique de Cafard Cosmique ce matin