Willie le zinzin, Stephen King dans Bifrost 104

Dans le Bifrost 104 , en plus de la critique de toutes les nouveautés SFFF et des rubriques habituelles, on trouve une nouvelle de Stephen King en exclusivité mondiale (excusez du peu) . Elle s'intitule " Willie le zinzin " et parle de pandémie Covic, mais pas que. Oh non, pas que. King, en vieux maitre de l'horreur, y prouve qu'avec très peu de pages on peut écrire un texte aussi troublant que surprenant, un texte qui illustre l'adage selon lequel Il n'y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir .

Happy Valentine Day !

Pour fêter dignement cette Saint-Valentin j'offre à tous les passants cette interrogation de Lautréamont :

Qui comprendra pourquoi deux amants qui s’idolâtraient la veille, pour un mot mal interprété, s’écartent, l’un vers l’orient, l’autre vers l’occident, avec les aiguillons de la haine, de la vengeance, de l’amour et du remords, et ne se revoient plus, chacun drapé dans sa fierté solitaire. C’est un miracle qui se renouvelle chaque jour et qui n’en est pas moins miraculeux.

Et cette remarque de Cioran :

Commencer en poète et finir en gynécologue! De toutes les conditions, la moins enviable est celle d'amant.

Commentaires

arutha a dit…
J'aime ton optimisme, ta foi en l'amour. Ca force l'admiration ;o)
Gromovar a dit…
N'est-il pas ?