Publié par
Gromovar
le
Tu l'as sûrement remarqué, sagace lecteur, le blog est un peu mort depuis quelques jours. Plus de boulot, moins de blogo. All work and no play makes Jack a dull boy. Alors, pour passer le temps en attendant un retour aux affaires, demain si tout va bien, voici la première sélection (une seconde, écrémée, suivra) du GPI 2026. Enjoy ! Roman francophone La Dernière Tentation de Judas de Philippe BATTAGLIA (L’Atalante) Festin de larmes de Morgane CAUSSARIEU & Vincent TASSY (ActuSF) Demain, les origines de Christian CHAVASSIEUX (Mnémos) La Nuit ravagée de Jean-Baptiste DEL AMO (Gallimard) Aatea d’Anouck FAURE (Argyll) Nout de luvan (La Volte) Tovaangar de Céline MINARD (Rivages) Le Livre des comptes de Martin MONGIN (Tusitala) Sintonia d’Audrey PLEYNET (Le Bélial’) Les Mains vides d’Elio POSSOZ (La Volte) Une vie de saint de Christophe SIÉBERT (Au diable Vauvert) !!!!! Roman étranger Poisson poison de Ned BEAUMAN (Albin Michel) Le Chant des noms de Jedediah BERRY (Hache...
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Commentaires
Il faut voir ça du bon côté: par exemple, Arlequin n'a pas essayé de surfer sur la vague Seigneur des Anneaux il y a quelques années. On a échappé aux synopsis du genre :
"Gandorf, magicien grisonnant aussi barbu que glabre du torse, est très attiré par la servante hobbite de son collègue Samouran. Mais il ne se doute pas que la plantureuse Fridine est l'héritière d'une pantoufle magique dont dépend le salut du monde."
Mais c'est vrai qu'il faut faire tourner la boutique. Je crois que ça explique que je n'aurai jamais de boutique ;-)
Je crois qu'il vaut mieux en rire, c'est plus agréable. ;o)
Torrance peut être remplacé par Jennifer au besoin.
La dernière fois que j'ai dit "inextinguible", c'était justement à une Jennifer et ça date du collège.
Je lui avais sorti un truc du genre "j'ai une inextinguible envie de te conter fleurette".
Elle m'a regardé bizarrement pendant une ou deux secondes et elle s'est barrée en hurlant.
Le lendemain son grand frère est venu me voir en me disant "vas-y, c'est quoi ton délire avec ma soeur là, nextinguible j'sais pas quoi ? J'te préviens, tu lui nextinguible rien du tout ou j't'arrache les couilles."
Comme j'avais une inextinguible envie de conserver mes couilles, ce début d'idylle s'arrêta net.
J'en conserve un brin de nostalgie et la capacité de me reproduire.