Green City Wars - Adrian Tchaikovsky

Futur peut-être pas si lointain. Le désastre environnemental en cours a continué. En réaction, des firmes construisirent quelques Cités Vertes (Green Cities) , à savoir de grandes villes autonomes, environnementalement neutres, autosuffisantes en énergie et en nourriture (grâce à leurs fermes extérieures liées) . Neuwien est l’une de celles-ci, et c’est dans ses murs que se déroule l’action de Green City Wars . Pour comprendre le monde imaginé par Adrian Tchaikovsky, il faut savoir que les Villes vertes (et singulièrement Neuwien) ne sont pas juste des cités écoresponsables. Elles sont aussi des lieux d’où a été rendu invisible tout le travail de service qui permet à une ville de fonctionner et à ses habitants de vivre une vie agréable consacrée à des activités à forte valeur ajoutée. Une ville sans prolétariat donc, peuplée seulement de CSP+ vaquant à leurs occupations intellectuelles. Problème : ce prolétariat que les CSP+ ne veulent pas voir (comme en Grande-Bretagne au XIXe siècle...

A se faire offrir ?


Pince sans rire, très second degré, clairement bourdieusien par moments, Jean-Louis Fournier pointe dans ce (très) court ouvrage les différences existant entre riches, nouveaux riches, et pauvres grâce à une succession de saynètes, version littéraire des strips de BD.
Pas déplaisant mais 17 € pour 1 heure de lecture, ça fait cher l'ironie. A se demander si le pauvre Jean-Louis Fournier n'essaie pas devenir un nouveau riche en vendant des livres.
Les mots des riches, les mots des pauvres, Jean-Louis Fournier

Commentaires

minifourmi a dit…
N'aurait-il pas été judicieux d'écrire "Maux" des pauvres? 17euros, effectivement, c'est pas donné! En même temps, en tant qu'adepte d'albums pour enfants, c'est le prix non d'une heure de lecture, mais de 10minutes à peine parfois!!! La différence étant que les enfants ne se lassent jamais d'un livre, et peuvent le lire une centaine de fois!

N'empêche, le titre est alléchant...
Gromovar a dit…
Prends-le à la bibliothèque. Inutile de dépenser 17 euros pour ce livre, je le répète.
minifourmi a dit…
Oui, faut que je les dévalise! :-D