Dans le Bifrost 122, il y a aussi une nouvelle absolument stupéfiante d'Olivier Caruso. « La chercheuse, surprise, observe le spécimen dans la cave : il mange un porte-bouteille » . C'est sur cet incipit digne des premières phrases du Vieil homme et la guerre , de John Scalzi, que s'ouvre De boue et de bois , un texte de 24 pages d'une richesse insigne. Epoque victorienne. Angleterre. La chercheuse vit seule avec une domestique dans sa grande maison de famille. Près d'elle, dissimulé, le « spécimen » . Il se nourrit de bois et dit bientôt ses premiers mots !!! Qu'est-il ? D'où vient-il ? Qui sont ces gens ? Quelle est l'histoire de cette femme et de cette famille ? Comment tout cela s'insère-t-il dans l'histoire britannique ? Et en quoi la transforme-t-il ? Ce sont quelques questions, il y en a d'autres dans cette riche nouvelle. On y croise, dans ce qui semblait être une histoire intime – et l'est assurément –, la théorie de l'évol...
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Commentaires
Le héros est un "évangéliste" rémunéré.
Quant à "mieux aurait fallu en faire un essai", c'est sensiblement ce que j'ai dit de biens d'autres "romans", parmi lesquels 1984 et Le meilleur des mondes, dont la qualité littéraire m'a laissé de marbre. J'ai toujours eu le sentiment que si c'était des romans, c'était davantage pour toucher un plus large public que pour autre chose.
Pas totalement d'accord pour ce qui concerne 1984 et Brave new world :-)
http://www.revue-solaris.com/index/fictions.htm