Comme Hitler peignait des roses , La Chanson du zombie fait partie de la série de quatre recueils d'Ellison publiée à la fin des années 70 par Les Humanoïdes Associés. Avec une différence importante ici : dans ce recueil-ci ce sont grosso modo quatorze collaborations qui sont rassemblées, quatorze textes parmi les nombreux qu'Ellison écrivit à quatre mains avec un (plus ou moins) grand nom de l'Imaginaire de son temps. Comme il est de coutume chez Ellison, après une introduction générale chacun des textes est précédé d'une introduction particulière parfois assez longue qui décrit ses conditions de réalisation, autrement dit : comment deux auteurs se connurent et devinrent amis ou pas, comment ils décidèrent d'écrire ensemble, comment ils le firent, quelles difficultés ils rencontrèrent, quel délai sépara l'idée de la réalisation, selon quelle alternance (ici Ellison est précis à la phrase près) les passages furent-ils rédigés et par qui. Ces prolégomènes sont...
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Commentaires
Nouveau dans les commentaires mais lecteur assidu de tes conseils.
Malheureusement pour une première intervention, plutôt du négatif. Just a Pilgrim, acheté (VO) il y a quelques mois et en attente a été dévoré ce week end.
Dévoré mais du genre qui laisse totalement sur sa faim. D'une part la chute est creuse, rédemption, avenir, espoir...bof...D'autre part, et je trouve que c'est à l'image de la chute, tout cela est un peu lourdeau.
Ce n'est que mon avis mais préférez lui Preacher ou Chosen (les 2 en VO évidemment).
Ce que j'ai bien aimé, c'est le fait que ceux que devraient être sauvés dans d'autres séries ne le sont pas ici. J'ai trouvé ça original.