Mickey7 - Edward Ashton - Retour de Bifrost 119

Mickey7 est le roman SF de Edward Ashton qui a inspiré le film Mickey17 de Bong Joon-ho. Il raconte l'histoire de Mickey Barnes et de ses clones successifs lors d'une mission de colonisation sans retour de la planète Niflheim. Clones successifs car Mickey Barnes est un Consommable, volontaire pour effectuer les missions suicides exigées par les imprévus de la colonisation. Un drôle de job certes, mais un job rendu possible par la certitude qu'après sa(ses) mort(s) presque certaine(s) il sera reconstitué, souvenirs intacts ou presque, à partir du stock de protéines de la colonie ; et s'il a demandé ce misérable emploi c'est qu'il doit fuir d’urgence son monde d'origine à cause d'une énorme dette impayée. Outre le caractère douloureux et un peu dégradant de la fonction, Mickey a de nombreux autres problèmes : d'abord la planète Niflheim se révèle bien moins hospitalière que prévu, ensuite la mission comprend un pourcentage non négligeable de « natali...

On les grignotte


Après une histoire éditoriale un peu heurtée, les tomes 1 et 2 des "Sentinelles" sortent chez Delcourt (édité, merci anonyme). A travers une poignante histoire steampunk advenant pendant la première guerre mondiale, cette série racontera la grande conflagration au rythme d'un album par année et bataille marquante. Le héros en est un cyborg créé par l'armée française, pour gagner la guerre comme il se doit. Scientifique pacifiste enrôlé à son corps défendant, il participe au massacre dans l'espoir de l'abréger.
Le scénario est passionnant et le graphisme d'Enrique Breccia, vénérable dessinateur et illustrateur argentin est coloré, évocateur, réaliste y compris dans l'abjection, et très original.
Les sentinelles vol. 1 et 2, Dorison, Breccia

Commentaires

Anonyme a dit…
Visiblement c'est plutôt édité chez Delcourt que chez Soleil ;)

Sinon çà a l'air assez alléchant, j'ajoute le titre sur ma pile de choses à lire à l'occasion, merci pour la découverte.
Gromovar a dit…
Je suis un âne :-)))
Je ne sais pas ce qui m'a pris.