Alastor de Sombregarde 1 - Dobbs - Morinière

Un champ de bataille enfin apaisé. Des corps à perte de vue. Les armées du Mal ont été vaincues. Les paladins du Bien et leurs alliés elfes viennent achever les blessés et neutraliser les cadavres enmagiqués. Au milieu du carnage, un nécromancien gobelin nommé Guulghar a survécu par pure chance. Discrètement, il s’extrait de la masse des macchabées moins chanceux que lui, récupère son bâton (qui porte le crâne animé de son frère Huulghar) , et parvient à ranimer un chevalier de la mort, Alastor de Sombregarde, que des mages elfes s’apprêtaient à bannir définitivement. Les deux (trois) , peut-être uniques « survivants » de la Sombre Garde, partent de conserve vers les terres du chevalier pour y retrouver l’épouse du paladin déchu. Une longue et lente chevauchée qui les amène à traverser maints territoires et à vivre maintes aventures. Disons-le tout de suite : dès sa splendide couverture, cet album est en tous points magnifique. La présentation éditeur évoque Don Quichotte...

Ne jamais céder


Vu "Valkyrie" (la tentative échouée d'assassinat d'Hitler par des généraux de la Wehrmacht) hier au cinéma, dans un horrible cinéma truffé de djeunz' et de gens (heureusement ils n'avaient pas envie de voir ce film et filaient dans d'autres salles).




Vu "Hunger" (la grève de la faim de Bobby Sands pour obtenir le statut de prisonniers politiques pour les militants de l'IRA) il y a un mois dans une salle quasi-vide.


Dans les deux films le message primordial est le même. Il ne faut jamais céder. Il faut toujours résister, même au prix du péril. Ce n'est visiblement pas un message très adapté à une France contemporaine de consommateurs infantiles.

Commentaires