La Mort à lunettes - Tome - Goffaux - Redj

Il y a des albums qui montrent et d'autres qui laissent déduire. " La Mort à lunettes " est de la seconde catégorie, tout le suggère. Son titre d'abord, dont on dira qu'il est énigmatique. Son début ensuite, violent et tragique, qu'on relit les premières pages passées en observant mieux les visages pour être sûr que c'est bien un flashforward – et donc toute la suite un flashback. Ses ellipses enfin, nombreuses, qui disent une biographie seulement par les portes qu'elle ferme lors d'un road trip final de New-York à Las Vegas aux début des années 2000, entre tournée d'adieu et baroud d'honneur pour Malcolm/Malek, un jeune noir new-yorkais converti à l'Islam en prison puis enrôlé dans un programme de com' de l'US Army. Un voyage conclusif avant l'Afghanistan que Malek entreprend avec l'aide et la compagnie d'Alexander, un vieux juif exilé à NY rencontré par hasard à l'église dans laquelle Malek fait le ménage. Le v

Ne jamais céder


Vu "Valkyrie" (la tentative échouée d'assassinat d'Hitler par des généraux de la Wehrmacht) hier au cinéma, dans un horrible cinéma truffé de djeunz' et de gens (heureusement ils n'avaient pas envie de voir ce film et filaient dans d'autres salles).




Vu "Hunger" (la grève de la faim de Bobby Sands pour obtenir le statut de prisonniers politiques pour les militants de l'IRA) il y a un mois dans une salle quasi-vide.


Dans les deux films le message primordial est le même. Il ne faut jamais céder. Il faut toujours résister, même au prix du péril. Ce n'est visiblement pas un message très adapté à une France contemporaine de consommateurs infantiles.

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