Bangkok Déluge - Pitchaya Sudbanthad

« Krungthep mahanakhon amon rattanakosin mahintara ayuthaya mahadilok phop noppharat ratchathani burirom udomratchaniwet mahasathan amon piman awatan sathit sakkathattiya witsanukam prasit » : ville d'Asie, capitale de la Thaïlande. Aussi connue sous le nom de Bangkok . C'est dans la ville tentaculaire de ses origines que nous transporte Pitchaya Sudbanthad pour son premier roman, " Bangkok Déluge ". De la fin du XIX siècle au futur proche, Sudbanthad donne à voir, à entendre, à sentir, une ville monstre aussi fascinante qu'on cobra cracheur. Autour d'un site qui persiste d'un moment de la ville à l'autre, d'une maison qui fut mission chrétienne avant d'être une belle demeure et devint ensuite l'annexe d'un immeuble de grande hauteur, l'auteur déroule l'écheveau des vies qui en sont proches, au cœur d'une ville qui est le personnage principal du roman. Une ville que je n'avais pas lue aussi bien décrite depuis La fille a

Ne jamais céder


Vu "Valkyrie" (la tentative échouée d'assassinat d'Hitler par des généraux de la Wehrmacht) hier au cinéma, dans un horrible cinéma truffé de djeunz' et de gens (heureusement ils n'avaient pas envie de voir ce film et filaient dans d'autres salles).




Vu "Hunger" (la grève de la faim de Bobby Sands pour obtenir le statut de prisonniers politiques pour les militants de l'IRA) il y a un mois dans une salle quasi-vide.


Dans les deux films le message primordial est le même. Il ne faut jamais céder. Il faut toujours résister, même au prix du péril. Ce n'est visiblement pas un message très adapté à une France contemporaine de consommateurs infantiles.

Commentaires