Les Divis - Brian Catling

Les Divis est le troisième et dernier tome du cycle de Vorrh . Il paraît en français dans une traduction de Nathalie Mège, toujours chez Outrefleuve. Tome 3 donc review forcément courte car tu sais ou devrais savoir, lecteur, de quoi il retourne lorsqu'on prononce, non sans frémir, le nom oublié et terrifiant de Vorrh. Brian Catling (récemment décédé hélas) y lie les fils de l'intrigue complexe qu'il avait tissés dans les deux volumes précédents. D'Ismael (étonnant, non ?)  à Modesta en passant par le professeur Schumann, Cyrena Lohr, Sidrus, ou l'incroyable Undeswilliams, tous sont là pour de dernières scènes qui, parfois, sont faites de flashbacks. Et n'oublions pas pour ce grand final, même si Dieu semble l'avoir fait, ces Ancêtres qui, après avoir failli, se sont endormis ou éparpillés à la surface de la Terre. N'oublions pas non plus que la Création dont nous faisons partie est menacée (par Dieu lui-même – spécial dédicace à Marguerite Imbert car

Juste deux mots


Juste deux mots pour dire le plaisir extrême que j'ai eu à lire deux Marvel Deluxe parus dans les derniers mois. Je serai bref car Néault en parle bien mieux que moi ici et .
Du grand Daredevil dans "Sous l'Aile du Diable" et de l'énorme X-Men dans "Surdoués". Daredevil, "l'ange" de Hell's Kitchen, est plus tragique que jamais, opposé comme toujours à sa némésis Le Caïd, déchiré et torturé par le grand écart permanent entre ses deux vies, entouré de superbes femmes qu'il ne peut garder. Quand aux X-Men de Joss Whedon, ils sont matures, adultes, loin de la jeunisation/mangaïsation de certaines séries récentes. Ils reviennent sur leurs fondamentaux et je ne peux en dire plus sous peine de spoiler. En tout cas, Brian K. Vaughan écrit dans la préface que les vieux lecteurs des X-Men retrouveront les sensations et l'excitation de leur jeunesse car les vibrations sont les mêmes. Je suis toujours très dubitatif sur ce genre d'affirmation, et pourtant là je dois admettre que c'est vrai. J'ai été excité comme je ne l'avais pas été depuis longtemps, mais surtout ça avait le goût d'une madeleine proustienne.
Au-delà de toutes ces considérations, ce qui m'a surtout ébloui dans ces deux albums, et ce pour quoi je les conseille vivement à l'achat, c'est la qualité exceptionnelle des graphismes. Ils sont modernes, dynamiques, jamais mangaïfiés ni abscons, les visages sont beaux, les costumes aussi, les corps sont athlétiques et, last but not least, la mise en couleurs est de très grande qualité. Ce sont des graphismes dont je peux tomber amoureux.
Astonishing X-Men 1, Surdoués
Daredevil, Sous l'aile du Diable

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