Roger Zelazny - Le temps d'un souffle, je m'attarde

Ressortie aujourd'hui dans la toujours pertinente collection Dyschroniques du "Destination fin du monde" de Robert Silverberg qui n'était plus disponible en français depuis longtemps. Rappelons que la maison d’édition indépendante Le passager clandestin est une toute petite maison radicale, engagée et militante contre une certaine forme insatisfaisante du monde. Au milieu des non fictions, on y trouve la collection Dyschroniques qui remet à l’honneur des textes anciens de grands noms de la SF.  Nouvelles ou novellas posant en leur temps les questions environnementales, politiques, sociales, ou économiques, ces textes livrent la perception du monde qu’avaient ces auteurs d’un temps aujourd’hui révolu. On notera que chaque ouvrage à fait l’objet d’un joli travail d’édition, chaque texte étant suivi d’une biographie/bibliographie de l’auteur, d’un bref historique des parutions VO/VF, d’éléments de contexte, ainsi que de

Boys keep swinging


"The boys" : 2 tome en anglais, 1 troisième en route ; le tome 1 vient d'être publié en français.
Néault en parle très bien sur son excellent blog. Je ne peux rien ajouter à son analyse. Je dirai simplement que c'est un must-have pour tout fan de comics. "The boys" est violent, noir, sexuel, cru, mais surtout très intelligent et tortueux, tout en parvenant à créer des situations objectivement droles. Sur le fond, c'est un "Authority" pour adultes. Quittant les comics pour le cinéma, ça m'a aussi vivement évoqué le glauquissime "Prick up your ears" de Stephen Frears, l'un de mes films préférés. Ce comic représente le même genre de virage dans le genre que celui qu'a pu représenter le western spaghetti, avec ses héros sales et méchants, par rapport au western traditionnel à la John Wayne.
Si vous lisez des comics, attachez votre ceinture et foncez !
The boys, Garth Ennis

Commentaires

From the avenue a dit…
Je viens de découvrir cette série. vraiment excellent et les super-slips en prennent plein la g....
Gromovar a dit…
Tu vas apprécier. Un seul tome en dessous, le 5 Herogasm, mais dès le 6 ça redevient excellent.