La Muraille de Chine - Franz Kafka

Ressortie du recueil La Muraille de Chine de Franz Kafka aux Forges de Vulcain. Traduit par Stéphane Rilling qui postface et nanti d’une intéressant préface d’Éric Pessan, le recueil est articulé autour de La Construction de la muraille de Chine , une nouvelle de longueur moyenne, et de textes beaucoup plus courts, tous écrits entre 1917 et 1922 alors que l’empire austro-hongrois s’effondrait, que l’antisémitisme montait, parallèlement au sionisme, et que l’intérêt pour le Chine, immense et en partie incompréhensible, était fort. Passé Le chasseur Gracchus , un premier texte dont l’intérêt narratif m’a largement échappé, Kafka construit ici par fragments (certaines nouvelles ne font que deux ou trois pages) la vision d’un monde qui échappe largement à la compréhension humaine et dans lequel l’absurde (on le dit toujours) mais aussi l’arbitraire (on le dit parfois moins) est la norme. Le monde de Kafka est immense, comme la Chine. Immense au point que l’homme normal n’en voit jamais

Merry X-Mas

Depuis de longues années, je suis un lecteur assidu de la revue Mad Movies. Unique revue de cinéma française dans laquelle on puisse trouver des informations sur des films aux titres aussi improbables que "Tyrannosaurus Azteca", "Histeria" ou "Opapatika", elle est un régal pour le geeképhile.
Je ne résiste pas au plaisir de vous livrer le début de l'édito du mois en contrepoint de ma liste de cadeau du 10 décembre. Enjoy !

Ah, le mois de décembre ! Les bousculades de la foule lobotomisée dans les grands magasins, les gniards affamés scotchés devant les vitrines des boutiques de jouets, les ados entassés dans les rayons des disquaires tentant d'attraper les dernières compilations de Tokioctonik, les mamies salivant devant des boites de chocolats industriels fabriqués avec de la graisse animale, les jeunes métrosexuels s'arrachant les derniers gadgets high-tech avec rage et détermination... Ne cherchez pas midi à quatorze heures, le scénario ultime de film d'horreur, il est ici !

C'est vrai que, vu comme ça, ça donne envie. Bonnes fêtes quand même !

Commentaires

Anonyme a dit…
Ah! Noël! La famille, les dîners de famille qui traînent, incitant les gens à boire trop d’alcool et faisant remonter des colères qui datent de l’enfance
Vous savez c’est faux de dire que le taux de suicide connaît un pic pendant les fêtes, je crois même que c’est une période ou il est en baisse, par contre ce qui connaît un pic c’est la consommation de Prozac et autres anxiolytiques…

Voilà un premier commentaire, rien de très spirituel mais c’est un début.
Gromovar a dit…
Les Nexus 6 sont les réplicants les plus parfaits, mais aussi les plus dangereux. Suis-je en danger ?
Si vous voulez voir quelque chose de fascinant sur les repas de famille, louez Festen.
Fora !
Gromovar a dit…
Chère Nexus 6, si vous aimez les histoires de réplicants je ne peux que vous conseiller de lire "Black Man" de Richard Morgan.
Mes salutations les plus sincères.