The Everlasting - Alix E. Harrow

Mais que diable suis-je allé faire dans cette galère ? C’est la question que je me pose en effet. Pris de folie, j’ai acheté le dernier Prix Hugo, The Everlasting d’Alix E. Harrow. Mal m’en a pris. Long story short, The Everlasting est l’histoire d’Owen Mallory, un jeune chercheur raté envoyé à son corps défendant 900 ans dans le passé pour documenter la vie d'Una, une orpheline devenue une chevalière légendaire, vainquant des périls sans nom avant de mourir pour sa reine et sa patrie. C’est une histoire de boucle temporelle dans laquelle il s’avère vite que l’Histoire est manipulée par une femme ambitieuse qui construit de toutes pièces sa grandeur en construisant celle de son pays. C’est aussi une histoire d’amour (hélas) entre Owen le moderne et Una l’historique. Voilà. Le monde de Dominion, la patrie du héros, ressemble beaucoup à l’Angleterre de l’après-Seconde Guerre mondiale. La légende dite dans le roman ressemble, par ses personnages, à la légende arthurienne. S’y ajout...

Merry X-Mas

Depuis de longues années, je suis un lecteur assidu de la revue Mad Movies. Unique revue de cinéma française dans laquelle on puisse trouver des informations sur des films aux titres aussi improbables que "Tyrannosaurus Azteca", "Histeria" ou "Opapatika", elle est un régal pour le geeképhile.
Je ne résiste pas au plaisir de vous livrer le début de l'édito du mois en contrepoint de ma liste de cadeau du 10 décembre. Enjoy !

Ah, le mois de décembre ! Les bousculades de la foule lobotomisée dans les grands magasins, les gniards affamés scotchés devant les vitrines des boutiques de jouets, les ados entassés dans les rayons des disquaires tentant d'attraper les dernières compilations de Tokioctonik, les mamies salivant devant des boites de chocolats industriels fabriqués avec de la graisse animale, les jeunes métrosexuels s'arrachant les derniers gadgets high-tech avec rage et détermination... Ne cherchez pas midi à quatorze heures, le scénario ultime de film d'horreur, il est ici !

C'est vrai que, vu comme ça, ça donne envie. Bonnes fêtes quand même !

Commentaires

Anonyme a dit…
Ah! Noël! La famille, les dîners de famille qui traînent, incitant les gens à boire trop d’alcool et faisant remonter des colères qui datent de l’enfance
Vous savez c’est faux de dire que le taux de suicide connaît un pic pendant les fêtes, je crois même que c’est une période ou il est en baisse, par contre ce qui connaît un pic c’est la consommation de Prozac et autres anxiolytiques…

Voilà un premier commentaire, rien de très spirituel mais c’est un début.
Gromovar a dit…
Les Nexus 6 sont les réplicants les plus parfaits, mais aussi les plus dangereux. Suis-je en danger ?
Si vous voulez voir quelque chose de fascinant sur les repas de famille, louez Festen.
Fora !
Gromovar a dit…
Chère Nexus 6, si vous aimez les histoires de réplicants je ne peux que vous conseiller de lire "Black Man" de Richard Morgan.
Mes salutations les plus sincères.