Palaces of the Crow - Ray Nayler

Lituanie. 1941. L’opération Barbarossa . Toi et moi, lecteur, savons ce qui arrive. Les protagonistes du roman, assurément pas. Ces protagonistes dont je parle sont quatre jeunes personnes, entre l’enfance et l’adolescence, que le vent de la guerre emportera, transformera, cassera jusqu’à ce que ne restent que les vestiges de ce qu’ils furent ou auraient pu être. Qui sont-ils quand le roman commence ? D’abord (pas d’inquiétude, je ne spoile rien qui ne soit lisible dès l’abord du roman) Neriya, une brillante jeune fille juive de quatorze ans, qui perd sa famille quand le shtetl dans lequel ils passaient l’été est attaqué. Seule, elle fuit. Czeslaw, un très jeune soldat de l’Armée Rouge, d’origine polonaise (il a menti sur son âge pour pouvoir s’engager et soulager ainsi sa mère seule) . Czeslaw a perdu son unité et ses camarades. Déserteur, seul, il fuit. Kezia, une jeune Rom dont la famille est tuée sans motif aucun. Seule, elle fuit. Et Le Garçon, qui ne parle pas ou plus, que Kezia...

Merry X-Mas

Depuis de longues années, je suis un lecteur assidu de la revue Mad Movies. Unique revue de cinéma française dans laquelle on puisse trouver des informations sur des films aux titres aussi improbables que "Tyrannosaurus Azteca", "Histeria" ou "Opapatika", elle est un régal pour le geeképhile.
Je ne résiste pas au plaisir de vous livrer le début de l'édito du mois en contrepoint de ma liste de cadeau du 10 décembre. Enjoy !

Ah, le mois de décembre ! Les bousculades de la foule lobotomisée dans les grands magasins, les gniards affamés scotchés devant les vitrines des boutiques de jouets, les ados entassés dans les rayons des disquaires tentant d'attraper les dernières compilations de Tokioctonik, les mamies salivant devant des boites de chocolats industriels fabriqués avec de la graisse animale, les jeunes métrosexuels s'arrachant les derniers gadgets high-tech avec rage et détermination... Ne cherchez pas midi à quatorze heures, le scénario ultime de film d'horreur, il est ici !

C'est vrai que, vu comme ça, ça donne envie. Bonnes fêtes quand même !

Commentaires

Anonyme a dit…
Ah! Noël! La famille, les dîners de famille qui traînent, incitant les gens à boire trop d’alcool et faisant remonter des colères qui datent de l’enfance
Vous savez c’est faux de dire que le taux de suicide connaît un pic pendant les fêtes, je crois même que c’est une période ou il est en baisse, par contre ce qui connaît un pic c’est la consommation de Prozac et autres anxiolytiques…

Voilà un premier commentaire, rien de très spirituel mais c’est un début.
Gromovar a dit…
Les Nexus 6 sont les réplicants les plus parfaits, mais aussi les plus dangereux. Suis-je en danger ?
Si vous voulez voir quelque chose de fascinant sur les repas de famille, louez Festen.
Fora !
Gromovar a dit…
Chère Nexus 6, si vous aimez les histoires de réplicants je ne peux que vous conseiller de lire "Black Man" de Richard Morgan.
Mes salutations les plus sincères.