Un champ de bataille enfin apaisé. Des corps à perte de vue. Les armées du Mal ont été vaincues. Les paladins du Bien et leurs alliés elfes viennent achever les blessés et neutraliser les cadavres enmagiqués. Au milieu du carnage, un nécromancien gobelin nommé Guulghar a survécu par pure chance. Discrètement, il s’extrait de la masse des macchabées moins chanceux que lui, récupère son bâton (qui porte le crâne animé de son frère Huulghar) , et parvient à ranimer un chevalier de la mort, Alastor de Sombregarde, que des mages elfes s’apprêtaient à bannir définitivement. Les deux (trois) , peut-être uniques « survivants » de la Sombre Garde, partent de conserve vers les terres du chevalier pour y retrouver l’épouse du paladin déchu. Une longue et lente chevauchée qui les amène à traverser maints territoires et à vivre maintes aventures. Disons-le tout de suite : dès sa splendide couverture, cet album est en tous points magnifique. La présentation éditeur évoque Don Quichotte...
- Obtenir le lien
- X
- Autres applications

Commentaires
Merci de ton intervention sur Quadrant Alpha à propos de ce magnifique roman. J'ajoutes le lien de ta chronique à celles déjà disponible.
Toi qui as lu les deux, tu penses que si on a beaucoup aimé Le gout de l'immortalité, on aimera Outrage et rébellion ?
A lire Katioucha sur le Cafard j'ai eu l'impression d'avoir manqué une marche vers la fin
http://efelle.canalblog.com/archives/2007/10/09/6485505.html
Outrage et Rebellion est moins littéraire mais bien foutu, on devine le twist à l'avance mais je pense que c'est voulu.