Once Upon a Time at the End of the World t 2 - Aaron - Tefenkgi

J'avais vraiment - et un peu étonnamment - aimé le tome 1 de Once Upon a Time at the End of the World . Ce tome 2, intitulé The Rise and Fall of Golgonooza , commence comme un mix incestueux entre Portlandia et Disneyland avant de virer à l'horreur peu expliquée si ce n'est par la nécessité de faire avancer le récit. Plus précisément on voit dans cette deuxième partie que l'amour ne dure pas toujours, que la beauté est dans les yeux de celui qui regarde, et blablabla. Pour les lecteurs échaudés qui ont envie de lire sur l'amour triste, je conseille de s'épargner cet album et de se contenter de lire les deux pépites de sagesse ci-dessous, plus rapides et bien plus utiles : "Our love will last forever, until the day it dies" Virgin Prunes Et, "I chose an eternity of this Like falling angels The world disappeared Laughing into the fire Is it always like this? Flesh and blood and the first kiss The first colors, the first kiss We writhed under a red

Control


Juste deux mots.
Je sors de "Control" et j'en sors abasourdi. Pour tout fan de Joy Division (et j'en suis un grand) ce film est un pélerinage. Mais il est visible avec profit par tout un chacun. Esthétique et glacé il conte la légende noire de Ian Curtis, le chanteur mythique du groupe qui a fondé la cold wave. Poète noir, épileptique, déchiré entre amour et loyauté, il mourra à 23 ans. Evidemment pas de mort naturelle.
Ce film est un gros coup de poing dans la gueule. Fait assez rare, toute la salle a attendu la fin du générique pour se lever et partir. Le retour au réel n'est que progressif.
Allez le voir! Ne le voyez pas en vidéo !
Control, Anton Corbijn

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